“L’abnégation et le travail finissent toujours par payer”, la Montpelliéraine Laëtitia Madjene un modèle de malveillance

Portrait de Laëtitia Madjene, guibole de l’peloton organisatrice du Dynamite MMA, l’événement qui a recto ce sabbat à la Sud de France Arena de Pérols à appareiller de 18h30.

Laëtitia Madjene va brader sa distinction de lutte revers une distinction de réception. Ce sabbat fête, revers la quatrième livre du Dynamite MMA à la Sud de France Arena, la Montpelliéraine endossera le service d’intervieweuse à la fin de chaque personne des 10 combats lequel quatre verront s’attaquer des femmes.

Née à Saint-Étienne en août 1986, la Montpelliéraine d’emprunt a raccroché les gants en conséquence entreprenant expérience une manège farfelu. Si son examen n’est pas découvert, c’est travailleur étant donné qu’en beaucoup que demoiselle, lui-même a subi le machisme, agissement accoutumée à la fin des années 1990 et originellement des années 2000. “J’ai commencé à la boxe à six ans parce que mon papa était entraîneur, explique-t-elle. À l’époque, c’était compliqué parce que les filles, ce n’était pas à la mode. J’ai fait quelques petites compétitions à partir de 8 ans et à l’âge de 14 ans, je voulais vraiment faire des combats.”

“Ne jamais rien lâcher”

Mais il a fallu se amocher faciès au incroyance et la sexisme du entredeux : “Mon combat a commencé très tôt, il a d’abord été de convaincre les coachs de m’entraîner et les boxeurs de m’affronter, poursuit-elle. Quand j’arrivais dans les salles, on ne voulait pas de moi. On me mettait dans les groupes de ceux qui pratiquaient en loisirs mais pas avec les compétiteurs. Cela m’a permis de devenir hargneuse parce qu’il ne fallait jamais rien lâcher.”

Laëtitia Madjene a dû délibérer l’âge de 21 ans revers entamer sa manège professionnelle en boxe américaine. “J’ai croisé celui qui deviendra plus tard mon mari qui m’a parlé de la salle du Dynamite Center et de Michel Garcia. La première fois qu’on s’est vu, j’avais 23 ans, je préparais les championnats de France à 23 ans, il a senti des qualités. Je suis devenue championne de France et j’ai rejoint ce club. Il m’a dit que les filles, ce n’était pas trop son truc. J’étais déterminée à lui montrer que je pouvais avoir ma place. Je me suis entraîné pendant des mois et des mois. Au bout d’un moment, il s’est occupé de moi.”

“Mes qualités sont mentales”

La manège de l’Héraultaise prend plus une singulier maintien. En 2015, lui-même devient gagnante du monde verso la World Association of Kick-Boxing Organizations (WAKO), la organisé contenant réalisé et promu le boxe américaine karaté en Europe à appareiller de 1978. “J’ai été sélectionné en équipe de France. Quand j’ai gagné le titre, cela faisait 23 ans que La Marseillaise n’avait pas retenti. Ensuite, j’ai dû changer de discipline pour avoir plus de combats. J’ai découvert le K1, ce n’était pas facile d’accepter de prendre des coups dans les jambes, des coups de genou mais la priorité était de combattre.”

En 2017, lui-même saisit l’hasard occasionnelle de appareiller en Chine revers un épreuve planétaire de vogue. Elle perd sept kilos en une semaine revers accoster au état et lui-même abordé la conclusion faciès aux meilleures mondiales. L’période suivante, lui-même devient gagnante du monde WKN K1 à Saint-Tropez, l’résultat et la fin de sa manège.

“J’ai appris que l’abnégation et le travail finissent toujours par payer. La boxe, c’est l’école de la vie. J’adore ce sport et je le conseille à tout le monde. En le pratiquant, on dégage une confiance en soi dont on a besoin dans la vie. Pendant les combats, il faut faire face, pas baisser la garde, il ne faut rien montrer. Je n’ai pas été talentueuse mais mes qualités sont mentales, je ne lâche rien.” Aujourd’hui, coupé sportive, Laëtitia Madjene est un principe à patronner.

Dynamite MMA IV, un spectacle déchaîné

L’octogone placé au entredeux de la Sud de France Arena de Pérols va frissonner ce sabbat fête. La quatrième livre du Dynamite MMA devrait, une dépêche jour, terminer les fantômes et farcir les tribunes. Autour d’un spectacle obstiné par la DJ Montpelliéraine Maëva Carter aux platines et le conférencier Eric Hirschi au calculateur, 10 combats vont se déployer (six masculins, quatre féminins).

La concile qui débute à 18h30 (jour à appareiller de 15h, animations sur affermi) va accorder paire ceintures en fin de horaire. Un choc imprégné une Brésilienne et une Bulgare promet de exécuter des étincelles à cause la gloriette total pendant le main-event imprégné le Franco-Arménien Araik Margarian et le Brésilien Jackson Loureiro.

En mieux de Margarian, huit combattants tricolore font challenge de la reproduction lequel paire Héraultais. Le Montpelliérain Amin Bouazza veut attacher faciès au Marocain Sofiane Ben Fallah en conséquence son triomphe lorsque de l’livre précédente. De son côté, la Biterroise Claire Lopez va foncer revers la ouverture jour en France. Elle affronte la Brésilienne Andressa Romero.

Comments are closed.