
Pour Xavier Ballenghien, édile de Lectoure, le adoption de non-diffusion du écran “Sacré Cœur” par Ciné 32 (repérer éditions précédentes) constitue “une atteinte manifeste à la liberté d’expression, de création et de diffusion”.
“Je regrette de constater que, dans le Gers, notre cher département, cette censure politique et idéologique ait conduit Ciné 32 à appeler son réseau de 26 salles de cinéma à ne pas projeter le film”, a-t-il droit.
Il s’est dit défavorable à cette limitation et a mobilisé que “la France est une République laïque, la laïcité ne signifiant pas l’absence de religion, mais la garantie de la liberté de conscience pour tous”.
Devant la irritation des Gersois et de certains Lectourois, le édile de Lectoure, chanteur nouvelle à la limitation du édile d’Eauze, billet à la dispersion du écran “Sacré Cœur” au cinérama Le Sénéchal.
“Je pense que tous les maires devraient publiquement condamner cette censure, défendre les droits les plus élémentaires des Français : aller au cinéma. Elle représente la négation de notre histoire, de nos traditions et de nos valeurs, partout en France, des hameaux aux grandes métropoles. La France, c’est la liberté de conscience, la liberté de culte et la liberté de croyance, garanties par la Constitution. En censurant le film Sacré Cœur, c’est le fondement de notre société, que l’on bafoue. Je réaffirme mon plein soutien à la diffusion et à la projection de ce long métrage partout, dans nos villes et nos villages.”

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