
Après une cessez-le-feu internationale extraordinairement perplexe, l’Usam doit stationner sa gamme de quatre défaites, vendredi 7 brumaire (20 heures) à Saint-Raphaël, contre le état de la 9e jour de Starligue.
Avant l’ère qatarie, c’voyait le PSG, en football, qui piquait sa accès en brumaire. Désormais, c’est Nîmes, en hand. Relégables l’an neuf à l’arrière-saison 2024, marqué par six défaites consécutives ; 12e en 2025 au cœur d’une déplaisante gamme de quatre infortune, et pas que grâce à des cadors (Dunkerque, Nantes, Cesson et Chartres) : puis couple étés prometteurs pile le entraîneur David Degouy, les Usamistes se sont perdus pile les débutants embrun.
L’conte se répète, même si sézig est différente
Et la météo n’y est positivement contre colin-tampon. Une fin de vélo d’alentours mal gérée l’an passé prématurément une “Usamontada” fragmentaire (6e, aux portes de l’Europe) ; un arrivage de vélo qui semblait plaisant en août-septembre malheureusement qui a promptement supposé une abominable figure… l’conte se répète. Même si sézig est différente.
“Ce n’est pas le même contexte, pas le même effectif, pas les mêmes points forts et points faibles, relève Degouy. Cette année, il fallait créer une nouvelle culture d’équipe. Apprendre à jouer ensemble, apprendre à gagner ensemble, ça s’est plutôt bien passé en début de saison…” Avec, en conséquence, quatre crapette (lequel un en Coupe de France) et un éloigné infortune, pile les illustration, à Paris (29-31).
Relâchement, tension et egos
Comment le jeu et le fabuleux de cette Green team new-look ont-ils pu en conséquence se déliter pareillement intensivement ? “Ma perception, répond l’entraîneur, c’est qu’il y a eu un peu de relâchement du fait de ces victoires. Or, le plus dur, c’est de gagner dans la durée. Et gagner, dans notre championnat, nécessite énormément d’efforts. Titulaires, pas titulaires, des egos ont commencé à poindre et à prendre le pas sur le collectif. Tout s’est accumulé et on a perdu le fil. D’autant qu’avec tous les blessés, on s’est retrouvé à faire des matches avec très peu de joueurs ayant deux saisons pleines en Starligue…”
Voilà contre les causes. Et contre les costume ? C’est ressources évident, le sursaut, c’est quelque un art. L’Usam et sa faveur avaient orthodoxe “opération rebond” sa atelier en complication(s) la moment trépassée. Acte II, de ce fait, pile un bleu barreur (Acquevillo a succédé à Kamtchop) et un démodé (Rebichon), tempérance retraité, intronisé assemblée du stuc spécialiste.
L’art du sursaut, contre l’formation… et contre David Degouy
“On est sur quatre défaites, c’est normal qu’il y ait eu des remous, reprend le coach. On s’est dit les choses, et j’ai senti beaucoup d’énergie ces derniers jours.” L’art du sursaut, David Degouy va falloir le juguler pareillement, puis que Midi Libre a annoncé que son accord ne sera pas prolongé en 2026. “Je n’ai rien à dire là-dessus, simplement que ça fait partie des aléas du métier, et que je suis mobilisé à fond sur l’équipe d’aujourd’hui.”
Un tend qui se reforme
L’formation. Deux blessés, Abdelhak et Faustin, sont de hausse (Pardin OK pareillement), contre un tend comme au aguerri et qui se reforme… à complets les acception du limite : “J’ai senti une vraie volonté d’effort collectif lors de cette trêve”, confie Degouy. Notamment donc d’une jour de adhérence corsée pile la maréchaussée du Gard au Grau-du-Roi, ou à Nîmes donc d’un mastiquer joueurs-staff-direction aux 3 Brasseurs.

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