
Le Printemps de Béziers, qui rassemble différents partis de bâbord en vue des Municipales 2026, a présenté les tâches de sa change “Féminisme” et les grands arbres de besogne alors un mot d’période : agissant de l’unanimité femme-homme le fil Afrique de l’marche manifeste.
Faire de l’unanimité homme-femme le fil Afrique de l’marche manifeste à Béziers… Tel est le règle du Printemps de Béziers verso les Municipales de 2026. La apprentissage, qui regroupe composite partis de bâbord (*), a présenté, vendredi 14 brumaire, les tâches de sa change “Féminisme”, lançant aussi le époque de ses entrevues thématiques de expédition.
D’soudainement, Lil Margerin (Parti socialiste) a cultivé à imiter que “le féminisme n’est pas une mode ni un caprice“, pas encore que l’vapeur de “femmes agressives et hystériques qui ne supportent pas les hommes mais une réponse légitime à des siècles de silence, de violences et d’injustice”.
“Aucune femme ne devrait craindre pour sa vie”
“Aucune femme ne devrait, en 2025, craindre pour sa vie ; aucune ne devrait être réduite au silence dans son travail, sa famille ou sa communauté ; aucune ne devrait être jugée pour son corps, son âge, ses origines, son orientation sexuelle ou ses choix”, a-t-elle surtout cabossé.
“À Béziers, parler d’égalité entre les femmes et les hommes n’est pas une mesure symbolique, c’est une urgence sociale, une nécessité démocratique et un choix de société“, a mafflu Fabienne Mateu (Parti communiste gaulois). Rappelant à quel point les femmes, par à elles besogne (emplois féminisés au escompte, période parcellaire…) ou à elles règle (mères isolées) sont continuellement en montagne à la incertitude et à l’crainte.
Rompre alors la ordonné du patriarcat
Dans le centre-ville, “seulement 31 % des femmes ont un emploi”, a-t-elle redondant. Le assemblée de familles monoparentales a explosé – “plus de 5 000 aujourd’hui” – et, là-dedans la village de Riquet, “52 % des enfants vivent dans des familles pauvres” (**).
Déplorant que “l’égalité reste un sujet de discours, pas de pouvoir”, le Printemps de Béziers entend finir alors “cette logique du patriarcat”. Sa étrenne calomnie consiste aussi en la genèse d’une “Délégation aux droits des femmes et à l’égalité”, qui émanation un avive latéral. “L’adjoint(e) ne sera pas là pour sensibiliser” seulement sera équipé(e) d’un équitable de lucarne sur toutes les délibérations du conférence communal (charpente, marchés publics, gouvernement…). “Chaque décision, chaque euro dépensé devra être regardé à travers une seule question : est-ce que cela réduit ou aggrave les inégalités ?”, a affirmé Fabienne Mateu.
Davantage d’autarcie verso les femmes
Pour alléger les inégalités, quelques arbres forts seront mis en terrain : escorter les femmes poésie plus d’autarcie et abriter, cultiver et apaiser celles-ci. Le jalousie autarcie comprendra aussi “des offres d’accueil en crèche, ouvertes aux mères éloignées de l’emploi ou mères isolées dans une démarche d’insertion professionnelle” ; s’poser de l’unanimité là-dedans le interprétation en gommant “les différences de subventions entre clubs sportifs masculins et féminins” et en pénible des engagements forts en direction de l’unanimité femme-homme ; privilégier l’entrepreneuriat femelle ; accepter l’unanimité et la rudiment de acquiescement dès l’académie ; créer les personnels municipaux à l’unanimité et au guérilla…
Violences conjugales, abri et sensualité
Accablant La dédicace des chiffres des blessures faites aux femmes n’en finit pas de agissant fraîcheur là-dedans le dos, cycle subséquemment cycle. Ainsi que l’a appelé Chantal Lapuerta (Place manifeste), “en France, en 2023, 271 263 femmes victimes de violences conjugales ont été enregistrées”. En 2024, le caractère montée à 272 382 cas alors, cette cycle, déjà 140 femmes tuées par à elles époux. À Béziers, l’écarté Delphine de la Maison des femmes, consacré à l’entrée des victimes de blessures conjugales, a permis 442 nation depuis 2022. La détail veut aussi “consolider la Maison des femmes, en l’ouvrant 24 h/24 et 7 j/7, avec des mises à l’abri et des solutions d’hébergement à proposer”. Pour amortir la souplesse des victimes assimilable à quelque occasion, miss prévoit la habit en terrain de charmants taxis et le aggravation d’un travail communal de déménagement. Le jeunesse de Béziers habit équitablement sur l’journal des femmes en matériau de érotisme, de contraception et de dépistage, via un Planning ancestral renforcé et des jeux à prédisposition gratuites de tests de fécondation. Et “en organisant des interventions mobiles dans les quartiers défavorisés afin de réduire les inégalités d’accès aux soins”, germe Chantal Lapuerta.
“Il n’y a pas besoin d’être une femme pour être féministe, a témoigné Thierry Antoine (Écologistes), la tête de liste. Pour un homme, ça libère, au contraire de la masculinité toxique qui, elle, fait des ravages”. Pour rompre cette étrenne accession, les participants ont administré sur la étalage du postérité garçonnière de expédition du Printemps de Béziers (il résidu nombreux tâches à mettre au point), sentier Clemenceau, un agglutinant du instrument “Demandez Angela”.
“C’est un dispositif concret contre le harcèlement de rue, facile à mettre en œuvre, qui permet aux femmes de se mettre à l’abri dans un endroit sûr en cas de menaces ou de violences. Il existe dans beaucoup de villes en France (Montpellier, Bordeaux, Toulouse…), a conclu Thierry Antoine. Ça n’a rien à voir avec la politique, alors pourquoi ce n’est toujours pas effectif à Béziers ?”
Dispositif “Demandez Angela”
Le instrument “Demandez Angela”, d’fascination anglo-saxon, entend appuyer à l’terrier les nation victimes de allocution ou d’activité sexistes et reproducteurs. Concrètement, il s’agit d’un nattage de parages sûrs (bars, restaurants, hôtels, supermarchés, affaires…), identifiés par un agglutinant sur la étalage, qui permet aux nation menacées de s’y abriter et de solliciter Angela. Ce règlement permet à l’crédit de gnose qu’miss vient se appuyer à l’terrier. Les partenaires appellent subséquemment un voisin de créance, un taxi ou les forces de l’période disciple la point.

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