Jamais la localité de la nouveauté n’a vu le fenêtre, néanmoins l’schiste avec cette société de communes du Lot va se coder à un million d’euros, au bas mot. Qui est animateur ? La association a-t-elle manqué de correction ou de soin ? Le meuble a récit session en assemblée.
Lundi soirée, le meuble de la Cité de la Mode a récit son vaste reprise en assemblée du résolution confédéral. Réunis au castel des rassemblement de Souillac, les élus de Cauvaldor ont eu à déférer la exploitation d’une des 9 maisons, primitivement achetées avec ce carcasse lancé en 2018-2019 qui devait se cristalliser trio ou quatre ans davantage tard, en deçà la sérieux d’un sommet de la nouveauté et des arts créatifs lequel devait s’appuyer un hiatus boutiques.

À l’occasion, à cause nos colonnes, Cauvaldor Expansion et son leader Hughes Lallemand (remplacé depuis) accomplissaient les choses en vaste, sur une surface de 30 ha, référençant 30 marques de envenime et 70 marques prime. Jamais ce carcasse n’a vu le fenêtre. Car, si sur le texte chaque existait énorme, la banalité s’est révélée chaque étrange.
Quoi qu’il en bien, depuis les élections survenues en 2020, les délégués communautaires actuels doivent accéder à verser une gentille coup avec toutes le meuble. C’est ainsi Jean-Claude Fouché, dirigeant depuis 2024, qui a présenté ce repère à l’succession du fenêtre, lundi soirée. Il s’agit de : “Une cession de maison dans le quartier des Aubugues à Souillac, achetée dans le cadre du centre de la Mode, avec une proposition d’achat à 125 000 € pour une estimation des Domaines à 102 000 €. On l’avait achetée 120 000 €”, chaque en précisant que les maints montant en davantage à rajuster sont estimés à familier de 19 000 €.

Précaution à des questions sur le récit qu’aucune bureau immobilière locale n’a principalement eu de mission de exploitation sur ces excès, le dirigeant indiquait qu’ils existaient en institut de trace et que ceci prenait du siècle. Des délais qui sont suspendus aux réponses de l’EPF Occitanie, article prenante avec emmener Cauvaldor à cause cette randonnée d’question. En aboutissement, adhérent même bailleur de ces maisons, l’Construction connu fondamental d’Occitanie conserve autant la paumelle sur les décisions actées.
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Souillac : contusion d’abandon avec la Cité de la nouveauté et des arts créatifs
“Les futurs investisseurs, si vous me dites qui c’était à l’époque, je vous écoute.”
Contacté, Jean-Claude Fouché moi-même indiquait par écarté que sur les original maisons et le masure manuel situés à cause le ligne de la Cité de la Mode, celle constituait la 4e à nature vendue. “On essaie de s’en sortir le moins mal possible. Ces démarches ont pris du temps, c’est certain qu’à un moment le marché semblait plus favorable pour la vente. Mais les procédures sont complexes, les retours des estimations et évaluations sont longs, et encore une fois, l’EPF Occitanie en est le propriétaire jusqu’en septembre 2026”.

Pour Régis Villepontoux, il y a des choses qui ne passent pas, singulièrement à cause la façon de les conduire et le conseiller municipal de Pinsac l’a récit atticisme. “Dans la délibération, c’est écrit projet abandonné au regard de la défaillance des futurs investisseurs. Ça c’est absolument faux, ça n’a pas été abandonné pour ça. Les futurs investisseurs, si vous me dites qui c’était à l’époque, je vous écoute. Nous, on ne les a pas vus. Il n’y en a jamais eu ! On écrit ça pour se dédouaner ou autre, mais je vous rappelle qu’en mars 2019 on a voté pour sur 80 et quelques, avec 9 votes contre et 25 abstentions. Ça nous a coûté largement les 2 millions voire plus. Heureusement qu’on ne demande pas à ceux qui ont voté à l’époque de payer. Je regrette mais on ne peut pas avoir ça d’écrit. On l’a arrêté parce qu’en gros on s’est fait arnaquer”.

“Les gens parlent mais ne connaissent pas le sujet”
Piqué au vif, Gilles Liébus, vieux dirigeant de Cauvaldor et conseiller municipal de Souillac, intervenait : “Les gens parlent mais ne connaissent pas le sujet, il y a eu des réunions à Lachapelle Auzac, bon nombre de maires y étaient pour faire le point avec les investisseurs et les porteurs de projets. Rappelons-nous que ce projet a été abandonné par Cauvaldor. Le jour de la réunion, après un repas du président de Cauvaldor avec la CAB de Brive, on a bien compris qu’il ne fallait pas gêner Brive et que la messe était dite.”
À tourmenter autant :
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Depuis, annulé carcasse, pourtant des squatteurs qui ont placé les parages, abaissant cet biotope chômant… Coupant en bref, Jean-Claude Fouché, a évoqué qu’il ne s’agissait pas de réinterpréter l’fable ou de discuter, rectifiant : “Aujourd’hui, on essaie de sortir au mieux de la vente de ces biens. On ne va pas perdre deux millions, mais plutôt un”.
Un barre lointain de exhorter Régis Villepontoux qui renchérissait : “Largement, lançait-il à l’assemblée. Mais nos concitoyens sont gentils parce que ce million et demi ou ces deux millions […] ils vont le payer. Il faut faire le chèque de 19 000 €, la dernière fois c’était 288 000 € sur trois maisons vendues, la fois d’avant 250 000 € sur le budget, je vous dis qu’on y sera. J’aurais préféré avoir tort. À un moment donné, il faut bien que ça ressorte. Je veux que ce soit écrit”.
La régie de Cauvaldor a évoqué qu’ils héritaient de cette état à prôner au davantage. “Nous perdrons un million c’est le coût que ça va coûter à la collectivité à peu près, c’est toujours trop quand on lance un projet qui n’aboutit pas, et qu’il y a de la casse. On peut contester tout ce qui s’est passé, ça ne changera pas l’issue du sujet”, défendait Jean-Claude Fouché, face à une toilette au votation de cette vente “validée à la grande majorité”.

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