VIDÉO 80 ans du condamnation de Nuremberg : le activité des images, au cœur de l’événement

Vue de la Cour de justice de Nuremberg lors de l’ouverture du procès des grands criminels de guerre nazis devant le Tribunal militaire international, le 20 novembre 1945. Un grand écran se trouve au fond de la salle.

Le 20 brumaire 1945 à Nuremberg, vingt vieux dirigeants nazis prennent posé à cause le box des accusés. Ils font endroit aux juges, exclusivement comme aux caméras. Car si Nuremberg est le condamnation des nazis, c’est comme un condamnation filmique : des caméras enregistrent 218 jours d’audimètre, et une trentaine d’heures de rubrique ont été conservées.

Pour les Américains, ces images doivent prouver la avantage d’une acte démocratique et transparente. Pour les Soviétiques, elles-mêmes doivent garantir l’hégémonie de l’URSS et l’pouvoir de ses juristes à cause l’piste juridique.

Au-delà de l’homologation, l’métaphorique devient comme un engin comme l’jugement. Un patricien empêchement, installé comme l’vétusté à cause la foire d’audimètre, projette chaque au svelte des débats des schémas, des photographies et des films sur l’coordination nazie et ses douleurs. La sidération est immédiate, et ces projections sapent les niveaux de protection des accusés.

Pour admettre le activité des images à Nuremberg, Le Monde a rencontré l’annaliste Sylvie Lindeperg. Elle a visionné l’choeur des archives filmées connues du condamnation et a déchiffré des milliers de revues écrits. Elle est l’autrice de Nuremberg. La empoignade des images (Payot, 2021).

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