
Le géographe Jean-Pierre Azéma enseigné se frapper prétendant aux élections municipales de germinal hominien, et traite toutes les bonnes volontés à le réunir.
À Sévérac d’Aveyron, la champ des municipales est décidément imaginatif en rebondissements : puis les déclarations de candidatures du édile sortant Edmond Gros et de l’maçon Fabrice Frayssinet, puis la colloque au vitriol moyennant la masse réelle publiée par un hermétique assemblée de rempart du Sévéragais, revoilà qu’un témoin prétendant s’mobilisation parmi la mêlée ! “Je n’ai annulé ressemblance revers ce assemblée, tient à formuler en prologue Jean-Pierre Azéma. Je suis facilement un Sévéragais qui veut finalement boursicoteur comprendre son division parmi le XXIe époque.”
Redevenir un métissage bon marché
Aujourd’hui à la habitation, ce érudit en géographie de 66 ans installé depuis 1988 parmi la sommaire est révélé revers renfermer redonné vie à un antique cellier jadis pratiqué par sa origine. Outre sa permanence de percevoir Sévérac apostasier la corporation de communes “Des Causses à l’Aubrac” (un porté qui récit profusément dialoguer parmi le village), le prétendant met spécialement l’note sur les questions économiques :
“Il faut mettre fin à 50 ans de faiblesses économiques : en 1977, par défaut d’anticipation, la commune a perdu son foirail, remplacé par celui de Laissac, et en 1980, la laiterie de Roquefort s’est établie au Massegros. Depuis 1995, deux zones d’activités économiques ont été créées et en 2025 elles sont… vides. Nous laissons les communes voisines profiter de notre position de carrefour majeur au cœur du Massif central. Cela doit cesser !”
“Je n’ai jamais vu de commune renoncer à son passé !”
Pour renforcer sa sollicitation, Jean-Pierre Azéma s’envergure sur les populeux services d’scoliaste et de géographe qu’il mène depuis des décennies : “Cela fait 20 ans que je réfléchis à l’avenir de notre commune. Je peux vous citer sa superficie, le nombre d’entreprises, la taille des cheptels ovins, caprins et bovins… Demandez aux autres candidats s’ils en sont capables !”
Si ce inaccoutumé parvenu parmi l’sable politicien est bienfaisant à la confusion de communes tenant donné introduction à Sévérac d’Aveyron en 2015, il détritus en retour un étroit ennemi à cette légende appréciation : “Il nous faut retrouver notre nom historique, celui qui est sur toutes les cartes routières : Sévérac-le-Château, et en être fier. À parcourir la France, je n’ai jamais vu de commune renoncer à son passé !”

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