Journée de rive du 2 décembre : incorporation en décadence, 17 000 manifestants annoncés à Paris, plusieurs centaines chez nos départements

À l’invite de la CGT, de la FSU et de Solidaires, tout 150 rassemblements ont secteur ce mardi 2 décembre 2025 mondialement en France. Les manifestants ont vallée “contre l’austérité et pour les salaires” avec le réclamaient les syndicats.

Au unanime, la incorporation du 2 décembre a groupé peu de hommes chez la rue. En fin d’parfois, la CGT a décompté 17 000 participants à Paris, donc que 55 000 manifestants avaient approché le développement le 18 septembre, alors 24 000 le 2 octobre.

À Nantes, les syndicats ont annoncé au moins 1 500 marcheurs, la milieu accompagnant la canton. Seules plusieurs centaines ont été décomptées à Rennes, d’alors une félibre de l’AFP.

Les mobilisations chez nos départements

  • 400 manifestants à Montpellier moyennant le canevas de crédit.
  • Près de 300 hommes à Nîmes.
  • Une plaisante centaine à Sète et Béziers.
  • Deux cents manifestants recensés à Alès.

Peu de perturbations chez les joie et les établissements scolaires

Avec un commerce ferroviaire comme intime et peu d’enseignants grévistes, le développement est resté peu perceptible.

Le charge de l’Initiation nationale a annoncé un pourcentage de grévistes de 5,2 7 % comme les enseignants, icelui de la empile authentifiée a recensé 3,43 % de grévistes chez l’bagad de la empile authentifiée d’Bordereau et 1,84 % chez la empile authentifiée territoriale.

Dans la aurore, le commerce ferroviaire subsistait comme intime, revers des perturbations concentrées sur les régions Centre-Val de Loire et Occitanie, accompagnant la SNCF. En Ile-de-France, esseulé le RER C est frugalement perturbé, revers 9 trains sur 10 en roulement.

“Il faut un budget, mais pas à n’importe quel prix”

À Paris, un procession de plusieurs milliers de hommes s’est mince alentours 14 h 00 de la atteint de la Bourse alentours la atteint de la État, a patent l’AFP. “On dégraisse, ils engraissent, changeons de régime”, “quant à un crédit de approche affable”, pouvait-on engouffrer sur des inscriptions. Mais dès 15 h 45, la nombre des manifestants s’subsistait dispersée.

“Il faut un budget, mais pas à n’importe quel prix”, a insisté mardi coquin la cheffe de défilé de la CGT Sophie Binet, sur France Inter.

“À partir d’aujourd’hui, le projet de loi de financement de la Sécurité Sociale est dans sa dernière lecture à l’Assemblée nationale, ce qui signifie que tous les votes vont être décisifs pendant les 15 prochains jours”, a – t-elle ajoutée.

“On est aussi tout à fait responsables et conscients qu’il est nécessaire de réduire le déficit”, a assis la auteur avant-première de la FSU, Caroline Chevé, chez le procession parisien. Mais “réduire le déficit, ça ne peut pas se faire sur le dos des services publics, […] de l’hôpital, de l’école ou de celles et ceux, dans les collectivités territoriales, qui sont en charge des politiques sociales”.

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