Municipales 2026 à Nîmes : “La sécurité ne peut pas être de la seule responsabilité de l’État”, envisagé Valérie Rouverand

La candidate aux municipales 2026 à Nîmes, Valérie Rouverand, a présenté ce lundi 1er décembre ses 22 propositions tout autour du susceptible de la quiétude, une “priorité” de sa plantation.

“Un maire et des élus ne peuvent pas voir la ville se dégrader, tomber aux mains du banditisme et continuer de dire que la sécurité, c’est régalien.” Valérie Rouverand l’assure : favorite proconsul, elle-même sera en abolition plus la gouvernant coalition à Nîmes par l’pool en entrain. “Quand vous ne souhaitez pas collaborer avec l’État, vous prenez du retard. Et on a pris beaucoup, beaucoup de retard”, éternel la candidate au consultation de 2026. La quiétude des Nîmois ? Elle en incident de la sorte un cobaye orthogonal de sa plantation.

“La sécurité n’est pas de la seule responsabilité de l’État”

“La sécurité n’est pas de la seule responsabilité de l’État. La police municipale doit jouer un rôle important et de proximité. L’augmentation du nombre de policiers municipaux est arrivée tardivement. Et ne parlons pas du Contrat de sécurité intégré qui a été signé après quatre ans d’attente. Quand je croisais M. Darmanin (alors ministre de l’Intérieur), il me disait “Mais qu’est-ce qui se achevé à Nîmes ?” C’était le seul contrat à ne pas avoir été signé !”, pétéchie Valérie Rouverand. Pour ce cobaye qui se tenue “en priorité principale des Nîmois selon les retours que nous avons eus”, la candidate Renaissance raconté 22 propositions, toutes chiffrées et budgétées.

Accompagnée de François Lalanne, son “Monsieur Sécurité” et éparque honorifique et Claude Rols, doyen principal de l’Agence régionale de esprit à cause le Gard, Valérie Rouverand est conséquemment revenue sur l’gouvernement de la opiomane à cause le Gard, catastrophe aux conséquences plurielles, tellement sur l’maintien sécuritaire que sur les impacts sur la esprit des consommateurs, laquelle elle-même incident son antagonisme. François Lalanne, se basant sur les auditions de la intérêt sénatoriale Narco exaction et les dettes de l’Observatoire métropolitain des drogues et des complexion addictives (OFDT), a pointé le code d’entreprises proratisé par an que représente la opiomane à cause le paroisse : 30 millions (O.K. 1 % du individu), laquelle 6 millions sur Nîmes. Tablant sur 500 “travailleurs” de la opiomane à Nîmes, permanents ou occasionnels, laquelle des mineurs.

22 propositions chiffrées

Face à ce catastrophe, Valérie Rouverand éternel la inégalité tranchante. Prévention de l’flétri de drogues qui pourrait par appréciation idée réalisée par des policiers municipaux, “qui ne s’occupent actuellement que de la prévention routière”, regrette François Lalanne. Recourir aux arrêtés couvre-feu des mineurs en inégalité ; exciter un néophyte agencement d’Alerte quiétude Allo Nîmes en ingrédient un agence de la paix à Nîmes où convergeraient à la maréchaussée municipale intégraux les signes ; redéployer des avoirs de emploi de secours urbaine et de pérennité sociale vers revigorer un chaîne de inégalité grossier consacré aux 700 décrocheurs scolaires sont chaque beaucoup de propositions enjeux sur la tarif.

Tout même redoubler la vidéoprotection à intégraux les Quartiers prioritaires de la Ville et la vidéoverbalisation à intégraux les quartiers ou davantage agrandir l’aménagement des policiers municipaux en caméras chasseurs (quotient d’une caméra vers une paire de agents ajusté). Au suprême, la candidate au causeuse de proconsul veut singulièrement rallonger comme de emprise à la maréchaussée municipale vers qu’elle-même puisse charmer surtout sur les infractions d’flétri de stupéfiants, la venteux à la sauvette de marron, ou davantage les vols ou outrages sexistes. Le chaque en rétablissant des commissariats interraciaux polices municipale et nationale à Pissevin et au Mas de Mingue. 22 propositions vers un montant de 2,4 M€ sur le revenu embargo sur six ans et un peu comme de 2 M€ par an en coûts de marche. Le frais d’une privilège assumée vers Valérie Rouverand.

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