Peut-on digérer l’eau du mélangeur pour le Gard ? “Oui mais le coût de sa dépollution va exploser”, dénonce l’UFC-Que élire

À l’hasard de la édition de sa cinquième dessin conversationnelle, l’complicité de consommateurs éveillé sur le ligne de dénaturation en pesticides et nitrates de l’eau du mélangeur et insiste sur le culte du essence “pollueur-payeur”.

L’eau du mélangeur est-elle médiocre ? Oui, actif sûr. “Mais à quel prix ! “Au ligne citoyen, la dépollution de l’eau est estimée à un milliard d’euros par an !”, explique Bernard Desandré, vice-président de l’antenne gardoise de l’UFC-Que Choisir, alors que l’association dévoile la Cinquième édition de la carte interactive élaborée à partir des données de l’ARS qui permet de vérifier la qualité de l’eau sur 495 points de prélèvement, cinquante communes étant sans analyse. “Qui sait même que le m3 d’eau coûte en norme 4 €, lesquels la demi vers l’ventilation ?”

Une boycott de communes dépassent le prologue de pesticides pour l’eau

Dans le Gard, peu industrialisé, la dénaturation des pluies provient capote de l’culture. Ainsi, en 2025, 5,3 % des réseaux d’eau médiocre dépassent la part conforme en pesticides, spécialement pour de la existence d’Atrazine, cependant sanction depuis 2001, et 0,3 % dépassent le prologue en nitrates.

Dans une quarantaine de communes, les seuils réglementaires sont dépassés.
Dans une boycott de communes, les seuils légaux sont dépassés.
Midi Libre

Plus de 40 % des classe d’eau du Gard ont un argument de aide venin cumulé (IPTC) en insecticide leader à un, “traduisant un niveau de toxicité élevé” et principalement d’un récipient du région est attaquable au azoté. “Une quarantaine de communes dépassent de 10 % à 100 % les seuils pour les pesticides”, détaille Bernard Désandré. Et Saint-Quentin-la-Poterie, Aumessas et La Roque-sur-Cèze s’affichent même en pourpre sur la dessin. Pour les nitrates, il remarqué Lédenon et Meynes où les nitrates dépassent le prologue de 0,3 %.

Des occurrence qui révèlent l’revers des mesures vers rapetisser les polluants. Dix-huit ans ensuite le proposition Ecophyto qui visait à assigner par quelques l’emploi des pesticides “on reste toujours au même niveau qu’en 2010 et pour l’usage raisonné des engrais, on en est au même point que dans années 70”, déplore-t-il.

“Les factures d’eau s’envolent : + 16 % depuis 2023”

“Les polluants, plus on cherche, plus on en trouvera, il y a au moins 500 molécules différentes, et à partir de 2026 on cherchera aussi les Pfas”, des polluants éternels”, ajoute-t-il. Et l’eau coûtera encore plus cher aux consommateurs car les traitements seront de plus en plus sophistiqués. Depuis 2023, le coût de la dépollution a déjà grimpé de 16 %. Et les nouvelles technologies membranaires pour purifier l’eau “vont équivaloir jusqu’à quatre jour principalement ruineux vers les petites collectivités”.

Les coûts de dépollution font enfler la facture d’eau.
Les coûts de dépollution font bouffir la détail d’eau.
Midi Libre

Pour l’UFC-Que Choisir, des solutions existent. Il est instant de articuler la réconfort des captages d’eau en spectateur la altération poésie le bio, par archétype. “Seulement 1 % des exploitations agricoles sont contrôlées chaque année pour vérifier le respect des critères environnementaux”. L’complicité insiste encore sur le essence du pollueur-payeur “alors que 75 % des nitrates et 70 % des pesticides proviennent de l’agriculture. Et la taxe sur les pesticides est de l’ordre de 188 M€ annuel”, pas raisonnablement dissuasif en conséquence.

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