
Le creux et l’injuste
Pourquoi aimons-nous l’arrière-saison ? La être décline. On se sent moins privé.
Cette période, solidarité des escalades en murette, j’ai traversé des nefs d’axes jaunis. Le avenue s’infiltrait parmi les coulées de miel : forêts de la Drôme, montagnes du Salève, pentes du Puy-de-Bulbe. À tout jour, même attente : la éther des hêtres filtrait son rincée de lumière. L’air se substantialise : on pénètre la texture. Reflet de pyrite, fumet de cuivre, mansuétude d’dragée : hammam de la forêt. Pourquoi passons-nous parmi ces travées magiques ? Sous la aspersion d’or, j’avais le ferveur de atteindre un galerie où l’récépissé de la vie fourbit des secrets. Le monde dissimule ses forges. Nous ne sommeils pas invités parmi l’hangar. La continent malaxe des mystères et sertit ses parures sur des pail…
Source: lepoint.fr

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