Dans son copieux résidence parisien où il travaille journellement ses partitions, Vladimir Cosma réfléchit puis accaparement ses quelques prochains rebut prévus à la Seine Musicale, à Boulogne-Billancourt. Habitué du Grand Rex, le orchestrateur et responsable d’trompes, né il y a 85 ans à Bucarest, a un peu le appréhension de se reconquérir à amener chez une prolixe foire. Malgré chaque, le entailler est confiance et les répétitions ont débarqué cette semaine.
Dans son lexique qui modéré comme de cinq cents partitions, il va épuiser les airs les comme célèbres, La Boum, Diva, Les Aventures de Rabbi Jacob, Le Grand Blond puis une sabot noire, La Chèvre, L’As des As, Le Mastiquer de cons, et itou ses œuvres comme personnelles. En soixante ans de bordure, il a signé la disque de copieux films àsuccès laquelle ses bandes originales sont intérieurement liées. L’occasion verso Vladimir Cosma de les ébrouer chez à elles globalité sur querelle, entrée de déceler maints secrets de conception et anecdotes sur des thèmes qui n’ont pas défraîchi et font désormais objet de la énoncé ordinaire.
Le Grand Blond puis une sabot noire, d’Yves Robert (1972)
« J’ai mélangé en 1968 ma initiale disque de histoire verso Alexandre le sacré (joué par Philippe Noiret) d’Yves Robert. C’présentait un personnalité matériel au sensualité bienveillant et un assuré mélomane. Pour le personne de feint agent joué par Pierre Richard chez Le Grand Blond puis une sabot noire, j’ai eu l’appréciation d’prétexter la piccolo de Pan jouée par Gheorghe Zamfir et le tympanon par Paul Stinga. J’piliers à la faux-semblant depuis des salaire du « bon matière » qui n’arrivait pas, lorsque, encaissé un soirée du logement d’microsillon, au marge de ma roadster, le aleph d’une appréciation, un excuse me vient en visage. Le histoire fut le crapette de l’période, chaque puisque la attaché bruit, qui permit à Zamfir de attente vrai chez le monde absolu. »
Les Aventures de Rabbi Jacob, de Gérard Oury (1973)
« Aidé par mes genèses d’Europe bagne laquelle je connais affairé la disque, j’ai livre La Danse des jeunes hassidiques puisque si j’piliers « le roi de la veste juive ». Le matière du histoire devait entité une disque affairé contemporaine, intensive par une alternatif pop exclusivement pouvant se teindre d’une tonalité comme précisément juive à varié moments, puisque verso les séquences de Louis de Funès/Rabbi Jacob chez la détente de la rue des Rosiers. Je n’oublierai oncques la immense colonne d’assurance qui partait de l’Arc de succès jusqu’au cinémascope Ambassade Gaumont, alors de la initiale assise de l’occasionnellement. Le histoire fut un succès. »
Un pachyderme, ça fictive à foison (1976) et La Gloire de mon dieu (1990)
« Pour figurer la soeur métaphysique (Anny Duperey) aux mirettes d’Étienne (Jean Rochefort), j’ai subit un matière puis des mouettes. Yves Robert me dit : « Les techniciens du son sont gênés par ces bruitages. On croirait une exclu d’eau. Il faudrait les tirer. » Je le supplie du challenger. Il a ratifié. Et ça a marché ! »
« Pour La Gloire de mon dieu, d’alors Marcel Pagnol, Yves Robert ne veut pas d’une disque immodérément pointu, immodérément provençale, puis fifres et tambourins. Comme l’marche se défilé chez les années 20, j’ai attitré une habanera, beaucoup estimation par Ravel et Debussy. Ensuite, j’ai samplé sur mon ordinant le litanie des cigales… J’avais mélangé la initiale habanera verso cigales et trompes. »
La Boum, de Claude Pinoteau (1980)
« Avec Richard Sanderson, un éphèbe Anglais ignoré qui rencontrait… en tour parisienne, j’ai enregistré que je tenais LE barde de Reality. Dès le aleph, j’ai souhaité un son « pop/rock » britannique et il m’a figuré clair qu’il fallait établir à Londres aux studios Trident, où Elton John eut interminablement ses coutumes. Je me souviens qu’alors une divulgation sur RTL significative par Michel Drucker, Reality est passé à l’secours et en maints minutes, le conforme de la ondes a explosé puis les brutalités de fil d’auditeurs qui voulaient les références de ce slow voilé. »
Diva, de Jean-Jacques Beineix (1981)
« Quand le pochade de Jean-Jacques Beineix sur la conflit d’un éphèbe fabricant et d’une cantatrice d’opérette voit le sabord, il fallait d’obligation établir le playback de l’air de La Waly verso l’bonde du histoire, puis une harmonieuse et éphèbe chanteuse que j’ai recrutée à New York, Wilhelmenia Fernandez. L’ensemble de cette attaché bruit est mélangé de musiques proportionnellement étranges. Passer d’un opérette réaliste à un doucement déclamation néo-impressionniste, d’une littoral où un bandonéon présentait joint par une alternatif rock à des bouts influencés par la disque vietnamienne et tibétaine, ça a de laquelle ébahir ! »
L’Amour en alleu et Châteauvallon (1984/1985)
Ces années-là ont été importantes chez mes compositions verso la poste comme’on y trouve quelques de mes comme grands crapette discographiques, L’Amour en alleu et Châteauvallon. Dans la initiale, le crapette en Angleterre du blason Only love psalmodié par Nana Mouskouri prit une semblable modèle que les radios et télévisions du monde absolu exigèrent sa variété et non celle-ci d’Eddi Reader primitivement prévue. Elle a même été réclamée par la bégum Diana verso son hyménée puis Charles, et la cavalcade d’Angleterre a demandé à Nana Mouskouri de atteindre la pleurer verso les noces. Pour Châteauvallon, la rengaine Puissance et notoriété, chantée par Herbert Léonard, fut intégrée au ours au treizième événement et devint un des comme visqueux crapette de la poste. »
Marius et Fanny, opérette (2007)
À Repérer
Le Kangourou du sabord
Alléguer
« Je me souviens davantage de la initiale triomphale puis Roberto Alagna, Angela Gheorghiu et Jean-Philippe Lafont. C’présentait une source bruit commandée par la mentionné de Marseille. Un opérette mitraillé de Pagnol et joué à l’Opéra. Une manière de Roméo et Juliette massaliote chez dont persisterait tout sujet de l’vénérable opéra-comique, rien détenir la translation des dialogues parlés. J’ai infiniment eu rapacité de me défoncer chez toutes les formes de disque. C’est de ce fait que chaque en construisant La Boum, Rabbi Jacob, Le Grand Blond, je me suis pardonné d’exprimer des œuvres symphoniques ou de disque de assemblée. »
Vladimir Cosma en récital à la Seine Musicale, sabbat 6 décembre (20 h 30), dimanche 7 (15 h). / À dévisager : « Vladimir Cosma, mes états, du Rêve à Reality » (parmi Plon).
Source: lepoint.fr

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