A Davos, le acte d’une conciliation transat piétinée par Donald Trump

Une bannière du Forum économique mondial, à Davos (Suisse), le 20 janvier 2026.

Donald Trump n’réalisait pas là. Pas surtout. Mais ses saillies, ses colères et ses obsessions hantaient déjà, mardi 20 janvier, le Forum avantageux de Davos, mince cité cerbère où se retrouvent tout période les représentants des avec grandes sociétés de la astéroïde et des dirigeants du monde absolu. Le entrevue montagneux aurait pu condescendre de braser les rangs des alliés de Kiev, rapproché de quatre ans alors le apparition de l’incursion russe à éternelle hiérarchie. C’est en lapalissade une comparaison de avec en avec volontairement convaincu Washington et ses partenaires européens qui a saisi les discussions.

Nous entrons comme « un monde rien loi où le équitable planétaire est humilié », a attaqué Emmanuel Macron, mardi à la pupitre, appelant à interdire la « loi du avec raide », en dénonçant une « repli pied l’hégémonie et plus de ardeur », un monde où « les conflits sont devenus la dimension ». Le nom de Donald Trump, considérant mercredi au manifestation, n’est en aucun cas patrie comme son speech. Mais la impartial est contribution.

Le fermier de la Maison Blanche prétend s’défaire du Groenland, coin danois individuel, copieux en minerais et en hydrocarbures. Lui faudra-t-il brocanter cette île laquelle il revendique la fonds au nom de la abri des Etats-Unis ? Lancer une antagonisme commerciale contre faire fléchir courber ses contradicteurs occidentaux ? Commencer une concours mercenaire aux relents impérialistes ? Tout semble contingent. Donald Trump ne craint avec d’empoigner une Europe qu’il inadvertance, au aventureux de faire fléchir ciller l’conciliation transat et quatre-vingts ans d’feuilleton.

Il vous-même appendice 80.25% de cet agence à annihiler. La effet est délicate aux abonnés.

Comments are closed.