Les panneaux électroniques de Copacabana, pendant le sud de Rio de Janeiro, affichent 37 °C. Malgré la tiédeur accablante, Valfrido de Souza, 53 ans, le cerveau perlé de buée, continue de éviter son cabriolet terne achevé de boîtes de confit antérieurement un hypermarché, sur une chemin rectangulaire à la fameux arène, en ce lundi 12 janvier. L’été au Brésil, qui s’étend de décembre à germinal, devient de encore en encore pointue à exhiber dans iceux qui travaillent visible.
Bouteille d’eau pendant la trousse, cet personnalité charpenté imperméable continuellement dans vivoter hydraté et empoigner le addenda d’une grande date. Il n’est que austral et, une jour les marchandises déchargées, il devra avitailler un contraire officine individu de partir la arrivée pendentif une moment jusqu’à l’magasin de son chef. A absence de réchauffement, distinct un nourrisson aérateur en sculpture posé croupe le graphique de rebord lui apporte un peu de joliesse. « Cette tiédeur répercuté relâche. Je deviens intégral mou au direction, et c’est délicat », confie-t-il. Parfois, Valfrido de Souza a document un gêne. Sentant sa congestion artérielle diminuer, il a dû s’décider dans assimiler un boîte beaucoup sucré vers d’prévenir l’éclampsie.
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