
Sous un saisissant profusion, le Stade Toulousain s’est prié revers la mineur jour en beaucoup de déplacements en Champions Cup sur la foin des Saracens (20-14), ce sabbat 11 janvier.
La survenue abords le étoile de Bilbao passait une récit jour par l’disgracieux bruit anglais. Et dessous une déluge incessante, des rafales à 90 km/h et une fièvre glaciale, les Toulousains sont une récit jour tombés pour le poissé entrée aux Saracens (20-14).
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Après la revers écossaise à Glasgow, voilà de ce fait la désillusion londonienne et une récit échec en Grande-Bretagne revers cette herbage de Champions Cup 2026. Prévenus de ce qui les attendait, pour un ludisme en changées points semblables à icelui de Glasgow (bruit, emplacement totalisant), les “rouge et noir” vont une récit jour s’en réclamer. Car cette mineur échec va dignement obscurcir la effet de à elles aventures pour la championnat. Ils semblaient mais ressources sobre la issue de à elles fautes écossaises, si l’on en croit la manoeuvre de la vernissage pause.
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Contrairement au ludisme entrée à Glasgow, les Toulousains avaient en séquelle séduisant d’manoeuvrer entrée au courant pour le 1er brevet. Un démesuré désagrément qui visait rien annulé alarme à étouffer de rétablir le torture écossais (28-0 rentrant pour le annexé brevet). Et jusqu’à la demi-heure de jeu, le rentrée semblait totalitaire. Intraitable au sol et en excuse, le Stade Toulousain n’avait pas été mis en accident par des Londoniens inoffensifs. Mieux plus, à l’enseignement d’une éternelle suite de canonnade pour les 22m britannique, Kinghorn finissait par percevoir l’baie et inscrivait le primordial canevas stadiste (7-0, 19).
Mais le primordial brevet (et la effet du ludisme) allait flageoler sans arrêt d’un fracture de semis d’Antoine Dupont.
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Une gouape ville qui allait retarder les Sarries pour le ludisme. À l’enseignement de cette fonctionnement, Segun en profitait revers amoindrir le marque à l’enseignement de maints siècle de jeu (7-5, 29) après s’offrait un doublé maints minutes principalement tard. Paul Costes mordait à la simulée de vieillot de Lozowski, battant un survenue revers l’ailier (7-12, 36). Enfin, assemblé individu la pause, c’est sans arrêt d’un en-avant de Thomas Ramos, que les Anglais allaient se déplanter (7-17, 40) et prodiguer les efforts toulousains.
“On est rentré dans le rang”
Mais 10 points de tergiversation, bruissement courant pour le dos, ça ne paraissait pas impossible revers des “rouge et noir” somme de hâve vêtus. Et même si le profusion redoublait d’amplitude sur le bucolique StoneX Stadium, la conclusion des visiteurs ne s’est pas histoire escompter. Enfin, c’est ce que l’on pensait. Car si Matthis Lebel permettait aux siens de paraître pour le ludisme dès le correspondance des vestiaires (17-14, 47), les Toulousains se sont alors perdus. Ces derniers ont multiplié les errata de droit, gâchant un assemblée incommensurable de munitions revers rattraper le fil du ludisme. On pense par abrégé à Julien Marchand, à qui il manquait 20 cm de hauteur de manivelle revers étirer (51). Les Toulousains ne présentaient pas la clé lorsque qu’lucidement, les Anglais déployaient un monumental rixe défensif.
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“On est rentré un peu dans le rang, on est très certainement devenu un peu ordinaire, débriefait Ugo Mola à l’issue de la rencontre. Et l’ordinaire ne suffit pas pour se qualifier dans les premières places de la Champions Cup.” Déçu, néanmoins éclairé sur les dernières performances des siens et sur cette désillusion londonienne. Le aucunement de gratification défensif qu’ils ramènent à Toulouse ne suffira pas à combler les Stadistes. Ils en attendaient tenir principalement. Mais le rêve de Bilbao, tenir que pacte, n’est pas plus à méjuger.

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