
Sportive de nourri diapason, Maria Guedez (26 ans) a fui la despotisme de son patrie en 2019 monsieur de rallier Montpellier. Elle évoque la particularité chez son patrie originaire.
Depuis Montpellier où miss vit, Maria Guedez a maintenance soigneusement l’interpolation nord-américaine au Venezuela. La gagnante du monde de sambo et combattante en MMA a quitté sa Océanie natale en 2019 comme déloger à la despotisme et rallier sa sœur première-née déjà installée en France. “L’attaque a eu lieu à Caracas, mes parents vivent à Valencia dans l’État de Carabobo à 150 kilomètres de la capitale, explique-t-elle en français. Ils n’ont pas été directement atteints, ils vont bien, ils sont enfermés chez eux. Des civils ont été tués mais l’attaque des États-Unis était destinée à capturer Nicolas Maduro.”
“Son gouvernement encore au pouvoir”
Maria Guedez a 26 ans et n’a tandis révélé que le pouvoir entier du Venezuela, celui-là qui sévit depuis 1999 et s’est poursuivi pile l’appontage au contrôle de Nicolas Maduro en 2013. “Qu’il soit emprisonné ne change rien, son gouvernement et son parti sont encore au pouvoir, déplore celle qui est une opposante au pouvoir en place. On est quand même contents qu’il ne soit plus là parce que Maduro est un dictateur, il a détruit le pays et tué beaucoup de gens.”
“Les Français parlent sans savoir”
En ce qui concerne l’rendement des Factures-Unis, la Vénézuélienne n’est pas trompe : “On ne va pas se mentir, on connaît Donald Trump et ce qu’il a fait dans les autres pays. Il n’y a que le pétrole qui l’intéresse. Mais il faut savoir que le pétrole n’appartient plus aux Vénézuéliens depuis longtemps. La Chine, la Russie et Cuba ont la main.”
Si la sportive de nourri diapason a le vision suret environs son patrie, miss voit d’un ennuyeux œil les Français bousculer chez les rues : “C’est de l’hypocrisie, lâche-t-elle. En juillet 2024, quand Maduro a volé les élections présidentielles après la victoire dans les urnes de l’opposition, les Vénézuéliens sont descendus dans la rue pour manifester, la répression a été très forte. Beaucoup de monde a été enfermé dans un centre qui s’appelle l’Hélicoïde (NDLR : un centre de détention à Caracas), des femmes y sont violées, des enfants et des adolescents sont aussi enfermés. À ce moment-là, je me souviens bien que les Français s’en fichaient, je ne les ai pas vus sur la place de la Comédie quand nous étions en train de manifester. Et là, tout à coup, il y a des manifestations après l’attaque de Trump. On n’a pas envie que Maduro revienne, c’est un dictateur, un assassin. Les Français parlent sans savoir, ils devraient aller vivre au Venezuela pour voir la réalité du pays.”

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