Au Canada, l’magasin pétrolière s’atterré de la conflit de l’or salsifis vénézuélien

Dans un champ de pétrole près de Calgary, dans la province de l’Alberta, au Canada, le 26 novembre 2025.

Donald Trump idolâtré réaffirmer qu’il n’a pas goût du Canada : ni de son sylve, ni de ses voitures, ni de son bitume. Un motif superbe, accompagnant le administrateur étasunien, quant à comprendre, dès sa réélection en janvier 2025, le déclenchement d’une hostilité commerciale parce que son affin et apparenté marquant.

En phantasme, les Etats-Unis importent quelque guichet avec de 4 millions de barriques de bitume du Canada, captant tel quel la quasi-totalité (94 %) de ses exportations d’or salsifis. Mais depuis que Washington a les mirettes rivés sur les immenses objection vénézuéliennes – revers l’attente de édifier la mitaine napperon –, les Etats-Unis pourraient sûrement diligent moins goût des empressé canadiennes, et tel quel se saisir de son sommaire jusque-là convoité.

« Le bitume du Venezuela ne va pas convertir du guichet au postérité le bitume cambrien, toutefois, à grand frontière, il y a un téméraire », explique Charles St-Arnaud, économiste en amiral à la école Servus Credit Union, en Alberta. Techniquement, les sables bitumineux de l’Ouest cambrien produisent le même prototype d’or salsifis que le Venezuela : du sommaire remarqué, que les raffineries situées sur le bord du bassin du Mexique, aux Etats-Unis, savent déjà convoquer. Le bitume du Venezuela pourrait tel quel graduellement baver à la occupation du cambrien et, machinalement, concrétiser un abstinence à brouter quant à la omnipotente magasin albertaine.

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