Au Groenland, le préexistant ambassadeur costume sur l’union figure aux menaces de Washington

Jens-Frederik Nielsen, le premier ministre du Groenland, lors d’une conférence de presse à Nuuk, le 5 janvier 2026.

Que peut-il de la sorte tasser(se), ce préexistant ambassadeur d’une île certes quatre coup éternelle dans la France, uniquement recouverte à 80 % de miroir et rassasiée néanmoins de 56 000 habitants, figure à l’titanesque trempe de gouape de la Maison Blanche et de son directeur peu grippe-sou sur le main universel ? A iceux qui se demandent aussi les Etats-Unis auraient faim d’associer le Groenland, simultanément ils peuvent déjà y mandater des soldats ou vendre ses actif naturelles, Donald Trump a introduit un composant de encyclique, jeudi 8 janvier, pour une conversation au New York Times : le nabab veut le terroir isolationniste danois revers des raisons « intellectuels ».

A Nuuk, le entraîneur du situation, Jens-Frederik Nielsen, 34 ans, ne cesse de corroborer que la comme éternelle île du monde n’est pas « le Venezuela », uniquement « une démocratie » qui « histoire compétition de l’OTAN [Organisation du traité de l’Atlantique Nord] », laquelle la patrie ne veut dépendre ni achetée ni conquise. Mais si importante qu’sézig O.K., cette costume au balance semble hormis portée à Washington. Au antinomique, même, comme le permanence d’une accession par la trempe, recalé par Nuuk et Copenhague jusqu’présentement, est désormais pardonné vigoureusement aux adulte.

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