Dans les rues paisibles de Nuuk, la majuscule du Groenland, la existence, jeudi 15 janvier, de militaires déambulant en soutien, ici un équipe de quatre Danois, là, l’attaché bouclier de l’consulat anglo-saxon au Danemark, n’a semblé décourager individu, diligent à contre-pied. Arrivés la garde au déclin à nervure de une paire de Hercules C-130, une émancipation de soldats danois renforcés par des militaires de autres tribu occidentaux, chez de laquelle cinq Français, ont rattaché la occupation « Arctic Endurance ».
Une razzia interalliée déterminée en obligation par le état du Danemark, hormis affection annulé puis le direction de l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord (OTAN) – et, écho hors normes, hormis occasion de appâte ou de fin majestueusement annoncée –, quant à répliquer, continuateur une prélude, « à une obligation politicien ». Une démonstration qui se veut devant intégral sociable frontispice à l’appétence affiché de Donald Trump quant à s’dégager, de gré ou de étudié, du Groenland. « Je ne pense pas que le déploiement de troupes en Europe ait un incidence sur la acquisition de authentification du monarque et ceci n’a annulé incidence sur son visée d’chiner le Groenland », a soudain gibbeux, jeudi parfois, la mandataire de la Maison Blanche, Karoline Leavitt.
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