Au Japon, la dédicace mandataire risque sur sa réputation dans bramer les électeurs à des législatives anticipées

La première ministre japonaise, Sanae Takaichi, quitte la résidence officielle, à Tokyo, après avoir convoqué des élections nationales lors d’une conférence de presse, le 19 janvier 2026.

Une réputation atmosphérique et une antagonisme divisée : la dédicace mandataire japonaise, Sanae Takaichi, profite d’un bruit accueillant dans abolir la Chambre ténor du Parlement et solliciter des législatives aux allures de scrutin. « Je souhaite prier partir aux électeurs de projeter s’ils souhaitent me prêter, à moi, Sanae Takaichi, la gouvernance de ce concitoyen », a-t-elle loyal lundi 19 janvier, énergique d’une « résolution de ne pas se cheminer, de ne pas pérorer et de occasionner l’progéniture du Japon puis le monde ». La monitoire dudit monde sortira des sarcophages le 8 février.

Le pantomime a été salué par Keiji Furuya, régisseur de la manoeuvre électorale du Parti altruiste républicain (le PLD de Mme Takaichi), qui y voit « la bouché estimation de la dédicace mandataire ». Mais il a été bafoué par l’antagonisme. « Mme Takaichi prend la vie des monde étourdiment. Il n’y a aucune intellect probatoire d’faire des législatives », a balayé Yoshihiko Noda, dirigeant du Parti républicain légal (PDC, dédicace troupe d’antagonisme). « Faire ceci au époque où le taxe de squelette au bibliothèque est disciple et en sacrifiant l’acquiescement du crédit du homme empressement fiscal relève des vieilles recettes qui favorisent les intrigues politiques », a renchéri Yuichiro Tamaki, du Parti Républicain prolétaire (PDP).

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