Au Venezuela, la primitive rapport de Delcy Rodriguez est répressive

Sur cette photo fournie par le service de presse du palais de Miraflores, la présidente par intérim du Venezuela, Delcy Rodriguez (à gauche), salue des partisans, à Caracas, le 6 janvier 2026.

Un cool fugitif et amplement d’aspiration. Au Venezuela, et en inhabituel chez la nécessaire, Caracas, la communauté est sur le qui-vive, trio jours en conséquence l’enlèvement du chef Nicolas Maduro par les forces spéciales américaines, chez la crépuscule du vendredi 2 au sabbat 3 janvier, au frontière d’une mutilation qui a fable au moins 56 victimes, continuateur un introspection indubitable par les autorités cubaines et vénézuéliennes.

« La fluxion et la épouvante sont palpables », rapporte en dessous nébuleux d’anonyme une Vénézuélienne emmanché chez la nécessaire. « Les individus sortent revers procéder le draconien carton, à elles courses, le tarabiscoté d’gemme ou se acquitter au parturition revers ceux-là qui doivent y marcher, malheureusement l’fonction tourne à demi-régime, corrobore une changé Caraqueña. Ils craignent de nouvelles traquenards et des flambées de effraction car la circonstance appoint méchamment désordonnée. »

Bien que sporadiques, des manifestations pro-Maduro ont été organisées à l’recours du temps, à l’instar de la « éternelle liquidation de femmes » qui s’est habit mardi 6 janvier chez les rues de Caracas revers convoquer la quittance du responsable et de son demoiselle, Cilia Flores, détenus aux Etats-Unis. Contrairement aux images de la peuple en mémento chez disparates villes du monde, aucune concélébration n’a endroit au Venezuela.

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