Aux Antilles, la augmentation des sargasses étouffe les mangroves et les herbiers marins, « rendant l’intervalle rébarbative »

Le navire « Sargator 2 », du Français Laurent Brousseau, extrait les sargasses vivantes de la surface de l’eau avant qu’elles ne s’échouent sur le rivage. Au large de la côte du François, en Martinique, le 19 avril 2023.

Fléau des archipel caribéennes et de singulières littoraux nord-américains, les sargasses entraînent de fourmillant problèmes de vitalité – irradiation des mirettes et des voies respiratoires spécialement – moyennant les populations exposées aux émanations de sulfure d’hydrogène, d’alcali et d’dissemblables gaz toxiques dégagées par ces nappes d’algues brunes. Leur augmentation, qui s’est pesamment progressive depuis 2011 en allégation d’une courant des totaux marins, du dérangement météorologique et de la progression des températures marines, provoque de ce fait des affaires sur les milieux naturels mieux mal connus. En 2025, la district de Guadeloupe a demandé aux biologistes marins de l’conservatoire des Antilles une dissection moyennant parcourir l’heurt du rareté sur la biodiversité.

Sans sensation, accompagnant à elles premières paraphrase, les mangroves et les herbiers marins – les regroupements de plantes sous-marines, qui jouent un vertu sérieux de aire et d’nourriture moyennant de nombreuses argent – sont beaucoup altérés par les algues brunes. « Globalement, les bactéries qui décomposent les sargasses lorsqu’elles-mêmes arrivent sur les rivages consomment intégrité l’oxygène, rendant l’intervalle rébarbative moyennant la bestiole et la pousse », résume Charlotte Dromard, enseignante-chercheuse en histologie escadre.

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