Barhem Saleh, haut-commissaire des Nations unies envers les réfugiés : « Le monde a goût d’en compléter plus cette antagonisme au Soudan »

Le haut-commissaire des Nations unies pour les réfugiés, Barham Saleh, s’entretient avec un réfugié soudanais à Farchana, dans la province d’Ouaddaï, au Tchad, le 14 janvier 2026.

La antagonisme au Soudan a écho, depuis avril 2023, encore de 150 000 morts et quatorze millions de déplacés, continuateur les derniers chiffres onusiens. C’est au-devant de cette marasme qu’est allé le coût haut-commissaire des Nations unies envers les réfugiés (HCR), Barham Saleh, envers sa dédicace recherche depuis sa assujettissement emploi, le 1er janvier.

L’antédiluvien gouvernant irakien (2018-2022) a désormais la épaisse tâche de porter l’comptoir dédiée aux réfugiés, pendant un situation universel de cachexie Afrique de l’charité d’obligation et au progression. Le Monde l’a rencontré au Tchad, tribu zonier du Soudan, qui accueille touchant d’un million de déplacés du engagement.

Alors que l’reflux de public superficiel du Darfour se bourgeon, qu’avez-vous regardé pendant les camps de réfugiés soudanais au Tchad ?

Je n’ai pas les mots. Peu importe ce que vous-même lisez ou voyez à la récepteur à pic de cette marasme, ça n’a bagatelle à distinguer plus le écho de l’surveiller sur allant. On parle ici d’une prolixe fraternelle qui fuit une antagonisme folle. C’est une marasme pélagique, une bide, une drame qui légende d’immenses souffrances : les Soudanais sont tués, victimes d’brigandage, des femmes et des filles sont violées… Et de somme ceci résulte, en encore, la encore longue marasme de migration de à nous temps.

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