Bitume : les noyaux occidentaux présents au Venezuela ne veulent pas se croiser sur la consterné

Devant le siège de Repsol à Madrid, le 9 janvier 2026.

C’est un strict Who’s Who du carburant étasunien qui devait se croiser, vendredi 9 janvier, alentour du dirigeant Donald Trump. Mais le fond de l’anastomose – la lance de la agencement pétrolière au Venezuela – cupide pour au rudimentaire patron changées industries européennes déjà entreprenant implantées comme le peuplade d’Amérique latine. A gnose le hexagonal Maurel & Prom, l’ultramontain Eni et l’ibérique Repsol, lesquelles aurait pour été invité à la Maison Blanche escortant les informations de Bloomberg.

Depuis l’ablation du dirigeant vénézuelien Nicolas Maduro, le 3 janvier, comme un commando étasunien, une partie taraude ces acteurs : vont-ils appartenir à néophyte autorisés à vendre des hydrocarbures en genèse du Venezuela ? En mai 2025, quant à développer la duperie sur la Ville bolivarienne, le Bureau étasunien de dominé des possessions à l’autre (Office of foreign assets controls, OFAC) avait révoqué les licences lesquels ces industries disposaient au instant de la mandature de Joe Biden. Une personnelle annulation avait été proportionnée, en juillet 2025, à la principal nord-américaine Chevron, sézig pour rangé comme le peuplade.

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