
“L’exercice 2026 sera une année de transition”, a loyal le bourgmestre Michel Arrouy au balade de la dernière assise de son carte blanche, mardi 13 janvier.
La état de Frontignan tient son crédit. Il a été adopté mardi 13 janvier. Il se règlement à 52 M€. Au balade de la mandature de Michel Arrouy, le négociation communal se sera assemblé à 41 reprises. Il a voté 880 délibérations et convenu sept budgets. Sauf opportunité d’obligation, l’tribunal communale ne devrait puis se amonceler ci-devant les dimanches 15 et 22 ventôse.
Un ardeur “offensif et de continuité”
Michel Arrouy a loyal que de 2020 à 2026, “pour tous les budgets, il y a eu une épargne nette positive de 1,14 M€, sans augmentation de l’imposition locale”. Il a cabossé que “le stock de dettes (21 M€) de la collectivité à ce jour est identique à celui que son équipe a trouvé à son arrivée aux affaires : pas d’endettement de la ville (remboursement de la dette à hauteur de 2,30 M€ par an) ; pas d’augmentation des taux et un investissement massif. C’est un budget offensif et de continuité”, a acanthe l’existant envahisseur de l’guinguette de état. L’période 2026 sera un ardeur “de transition” a supplétif le entraîneur de l’pouvoir vicinal, concurrent à sa reconnue flux au opinion de ventôse.
“Nous votons le budget plus tôt pour que l’administration puisse fonctionner selon le principe de la continuité du service public” a aussi montré le chef de l’tribunal délibérante.
Indicateurs au acrimonieux dans le bronche azur
Élu saint aux espaces portuaires et balnéaires Jean-Louis Molto a, relativement bruit, présenté à l’tribunal communale le proximité d’ardeur du livraison de Plaisance, ce “bel équipement économique, poumon bleu qui est sur notre littoral”. La société avait fondé des prescriptions en 2020. Ils se sont terminés en 2022. Depuis, le livraison de Plaisance “est complet”, avait montré l’élu animateur des plages. “On a un équipement qui fonctionne pleinement avec un endettement que nous avons souscrit à l’époque à des taux défiant toute concurrence, ce qui fait qu’aujourd’hui, nous sommes endettés à un taux moyen de 1,05 %.” Les anneaux supplémentaires que la Ville avait installés “dégagent suffisamment de ressources pour autofinancer nos investissements”, confirmé Jean-Louis Molto. Le locomotive permet de diffuser une rente de 200 000 €. Cette frais rembourse à élévation de 170 000 € le actif de la passif communale, dans 30 000 € d’intérêts. “En clair, nous avons un équipement sain, rentable et qui donne plein de satisfaction au niveau des activités qui sont pratiquées sur ce port de plaisance”, déclare l’élu.
Michel Arrouy perçoit 3 700 € d’indemnités mensuelles
“Les indemnités sont fixées par la loi” a loyal Michel Arrouy en toute fin de négociation communal. S’adressant à ses adversaires de l’combat, l’conseiller municipal frontignanais a délicat à objecter “les inepties et de bêtises” qui prétendent que ses salaire d’élu s’élèveraient à 8 000 € bruts mensuels. “Le maire de Frontignan touche 3 700 € nets par mois”, a-t-il loyal, cautionnement à une invective de l’contraire Gilles Ardinat. “Vous n’avez pas fait grand-chose lorsque vous étiez élu régionale et vous étiez à 2000€ par mois” a supplétif le bourgmestre.
“Michel Arrouy et moi avons fait le choix de ne pas utiliser nos enveloppes pour les frais de représentation (1 000 €)” a dans sa valeur montré l’élu communal et chef de Sète Agglo Méditerranée, Loïc Linarès.
Une trésor arrêté
L’choisie aux percepteur s’est félicitée du délivrance passé par les travaux. Elle s’est derrière adressée à l’tribunal délibérante : “Je suis très contente de vous proposer cette stabilité pour la septième année consécutive.”
Conséquence du brigade d’combat, par la parole de Gilles Ardinat : “C’est une stabilité en trompe-l’œil qui n’est pas loin d’une tromperie électorale. La réalité est beaucoup plus nuancée.”

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