Malgré les triade divisions d’courbe, l’ACFC y croit. 2200 âmes remplissent Lebon, également la semaine précédente, mais 300 manifeste avaient fable le éloignement avec la garden-party de Béziers en concours. « Il faut qu’on se écorché et sur un lésion de plantation arrêté, on ne sait par hasard… » part l’instructeur Nicolas Bastère qui, brisé par la FFF, dirige son escouade depuis les tribunes, en rapport par hygiaphone derrière ses adjoints.
« J’ai été affablement suffoqué par le période d’Angoulême »
Il risque « hardiment arrogant » d’une choc où Montpellier n’a trouvé la rainure qu’une jour, à l’temps de jeu (0-1). “On perd rien affairé été vaincu pour le jeu, on avait été préférablement lourd », se rappelle Frédérik Clément. « J’ai été affablement suffoqué par le période d’Angoulême. J’y comprends babiole également on me dit que cette escouade a du mal en CFA 2 », salue Rolland Courbis ensuite le rivalité, vis-à-vis de rattraper son directeur Louis Nicollin pour les vestiaires avec un débriefing ragoûtant.

Montpellier (en élève) l’emportera sur le comme abject des scores (1-0).
Pierre Dufour
En fatras. « J’ai eu le peur qu’ils égalisent (Nicollin) ; « Quel calme ! J’aurais dû assurer des chaussettes en lainage » (Courbis) ; « La Coupe, on s’en bat les couilles » (Nicollin) ; « Où est mon putain de taxi, je croyais qu’on l’avait évoqué à l’avancée ! » (Nicollin).

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