A rencontrer pendant l’divulgation
Invité de France 24, le habile chérifien du Commerce et de l’Industrie, Ryad Mezzour, dresse un introspection exceptionnellement matériel de la Coupe d’Afrique des nations ordonnée au Maroc. Malgré les débordements qui ont sali la dénouement, il met en façade des retombées économiques majeures et voit pendant cette CAN une nombre avant-première façade la Coupe du monde 2030.
“C’est désolant de voir des débordements, mais c’est le prix de la passion”, reconnaît Ryad Mezzour, évoquant une match où “le football déchaîne les passions”, postérieurement les incidents qui ont sali la dénouement de la CAN. Sur le crédit bon marché, le habile se félicite d’une parution “parmi les plus rentables de l’histoire, pour la CAN comme pour le pays organisateur”, en même temps que un produit foisonnant des investissements “par 1,8 à 2”.
Selon lui, l’événement a contribué à activer la poussée marocaine, corollaire à 4,5 % en 2025, en même temps que davantage de 100 000 emplois créés et une gluante amplification de la liquide. “En 24 mois, nous avons gagné une dizaines d’années de développement en termes d’infrastructures”, assure-t-il, citant des bénéfices durables dans les gaieté et la sensualité. Une cinétique qui conforte le Maroc façade 2030 : “C’est une répétition générale pour la Coupe du monde, nous sommes très confiants.”

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