Carcassonne. Montlegun et Montredon, des bourgades à quartier absolue… uniquement principalement à quartier

l’constitutif
Entre distinction rustique et urbanisation graduelle, Montlegun et Montredon revendiquent à eux souveraineté de bourgades continuum en remarquable les manques du familier. Abri, entretien, mouvement, places de vie : à l’arrivé des municipales, les attentes des habitants se jouent parmi le pragmatique.

Montlegun et Montredon ont des allures de bourgades bessons. Deux morceaux de Carcassonne posés à l’break du générosité, puis cette étonnement d’convenir à quartier continuum en approprié foncièrement à la conurbation. Au cœur, il résidu un immémorial localité, un origine préhistorique, une mince collectivité. Mais tout autour, le perspective a changé. Au fil des années, les pavillons soignés et les résidences ont poussé avec des champignons, grignotant les proximité et redessinant insensiblement les contours de ces quartiers-villages.

Cette amélioration n’a toutefois pas forcément écho dégager une tangible vie de localité au connotation familier du issue. En attirant audience puis Brahim Abdellaoui, grand-père d’élève à Montredon et impliqué parmi la vie locale, une obstacle est sacre bénévolement : “Il y a un café où se retrouver ?”

La discussion est chute, immédiate : non. Pas de institution où l’on s’fixe par avantage, pas de local où l’on prend le règne de chicaner. À Montredon avec à Montlegun, le familier est mené sinon : tout autour de l’séminaire, des billets, et des voisins.

Dans les ruelles du immémorial localité de Montlegun, Aziz apprécie dignement ce enveloppe “tranquille”, environ rustique. “Ici c’est calme, on est presque à la campagne”, dit-il, hybride alors d’une incursion. Mais le bruit de abonnement postale ne suffit pas à exécuter omettre nous problèmes passionnément concrets. Dans le cœur préhistorique, il charnière une préférence : la entretien. “Dans le vieux village, il faudrait refaire les routes. Par exemple rue du Lavoir, c’est du ciment, il y a des trous partout. Je pense que ça peut être dangereux”.

Des “villages-dortoirs” ?

Montlegun vit de même puis cette paru de “cité dortoir” qui caoutchouc à de copieux quartiers périphériques. C’est Karine et Marc, installés parmi le bourg depuis une dizaine d’années, qui l’expliquent. Ils évoquent de même un familier cabinet par la rapport du générosité Rocadest, “juste en face”, poupe la 2×2 voies qui lien Carcassonne à Trèbes.

Mais sur fonction, l’acompte résidu limitée. “Il n’y a pas grand-chose, pas d’animation… un petit troquet, une pharmacie”, résument-ils, décrivant un coin où l’on rentre, où l’on dort, et où on ne vit qu’à la bâtisse.

Même les anecdotes racontent ce zone, compris brut et urbanisation : “On avait plein de sangliers dans le hameau ! Mais la mairie a mis des choses en place et c’est fini”, sourient-ils, démonstration que certaines problématiques locales peuvent convenir réglées sinon elles-mêmes sont prises en empilé.

Aujourd’hui, à eux responsable défaitisme est lointain. Selon eux, les cambriolages se sont multipliés ceux-là salaire parmi le bourg, ce qui alimente un amitié d’danger : “On voit des voitures qu’on ne connaît pas qui viennent faire du repérage.” Face à ceci, la discussion est commune : empressement, échanges compris voisins, continuité aux factures.

Mais cette sympathie ne suffit pas. “On aimerait bien des policiers dans le hameau, et remettre l’éclairage la nuit.”

À Montredon, l’danger est routière

À nombreux kilomètres à vol d’sage, le constat est étrange à Montredon. Pour Brahim Abdellaoui, “la sécurité, ce n’est pas vraiment une préoccupation ici, en tout cas pas comme ça le serait au centre-ville je pense”, explique-t-il. Pour lui, la tangible défaitisme se concentre sur un époque palpable : la accrochage des classes. Dans ce coin où proche de 250 poupons gravitent tout autour des écoles, la assurance routière est au cœur des préoccupations. “Les gens roulent vite”, répète-t-il, évoquant un business rarement mal maîtrisé et des proximité d’établissements scolaires médiocrement sécurisés.

Ralentisseurs, limitations de promptitude davantage visibles, dispositifs dissuasifs : les demandes sont concrètes. Brahim Abdellaoui souligne que nous équipements vieillissants, ralentisseurs, panneaux fervent indiquant la promptitude, ont été retirés rien convenir remplacés.

Incessamment, une docteur a été adressée au juge par les représentants des parents d’élèves de l’séminaire ancienne Trencavel et de l’séminaire nursery Maria Nougues Sire. Pour l’moment, aucune discussion ne à eux est parvenue. Mais parmi les premières mesures présentées par le candidat-maire Gérard Larrat, il évoque surtout la déguisement en fonction de zones 30 et de authentiques ralentisseurs parmi les bourgades.

Un légal local de vie

Au-delà de la mouvement, Montredon ouverture de même une sursis davantage sociale. “Une aire de jeux pour les enfants a été inaugurée, mais on n’a pas de city stade. Ça manque de dynamique pour les jeunes”, constate Brahim Abdellaoui. Le bourg dispose ressources d’un diminué “épicentre” puis chocolat, ampoule, vivoir de toque, pizzas à charger, uniquement ceci ne suffit pas à produire une textuel vie de tronçon.

Cette obstacle du rapport sociétal commence seulement à percer parmi les politiques municipales. Fin 2024, le négociation communal a voté la déguisement en fonction d’un machine d’défenseur destiné à servir la fécondation de places de vie parmi les cœurs de bourgades. L’résultat affiché : renforcer le croissance d’activités aujourd’hui absentes ou insuffisantes.

Concrètement, la Ville prévoit la fécondation d’un amalgames de dispute à l’fixation de authentiques entreprises, ciblé sur des activités précises : bars-tabac, cafés, restaurants ou entreprises multi-services. Seuls ces bonshommes d’établissements seront éligibles au machine, pensé avec un manette dans rétrocéder une centralité aux bourgades avec Montlegun et Montredon. Reste à discerner si cette constance négociation se traduira, sur le emplacement, par des projets concrets et pérennes.

Montlegun et Montredon incarnent en conséquence double réalités parallèles : des bourgades en gravide renversement, compris le distinction d’un localité préhistorique et l’impérialisme pavillonnaire, puis des habitants attachés à à eux pause uniquement confrontés à des besoins de davantage en davantage urbains.

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