“Ce n’est pas une position catastrophique mais ça devient une position urgente et il faut en sortir”

Dernière de Première Ligue, l’consortium du MHSC Féminines de Yannick Chandioux n’a puis gagné en concours depuis le 18 octobre. Trois jours ensuite la fiasco à Strasbourg (2-1), sézigue reçoit Dijon ce chahut 17 janvier (13e date) à Grammont. Coup d’colis à 17 h.

Guère dissimulé de Strasbourg, jeudi austral, le MHSC s’est plongé dans lequel le procréation, quant à vider à sauter, à accélérer, ne pas se pleurer. “J’ai envie de dire que c’est bien de rejouer tout de suite, trois jours après notre défaite à Strasbourg. On est obligé de se remettre dans le droit chemin de la préparation de Dijon”, explique Yannick Chandioux l’éducateur des féminines. “Comme un lendemain de défaite, il faut remettre les cerveaux en place. La problématique, c’est que ça fait quelques matches ou on doit remettre le cerveau en place. Il faut retrouver tout de suite goût au travail parce que ça passe par là… On est dans une position (dernier) qui n’est pas confortable ; ce n’est pas une position catastrophique, mais ça devient une position urgente. Il faut en sortir.

5 points perdus ensuite la 92e instantané

Cela défilé par une domination front à Dijon ce chahut à Grammont ; par raturer ces fautes individuelles ou ces enfants relâchements coupables qui ont plombé de fourmillant matches toutefois au secret attractif. “Sur une grande partie de nos matches, les statistiques le prouvent, on a été dans le bon tempo ; il nous manque quelque chose. Ce quelque chose, c’est 5 %, 10 %, 2 % d’un match qui ne s’arrête pas à la 92e minute…, mais à la 95, 96. C’est ça qu’il faut aller chercher. On a perdu cinq points après la 92e minute. Pour aller chercher ça, il faut que le groupe reste solidaire, reste soudé, conscient de la situation et je le répète, ce n’est pas une situation catastrophique. Maintenant, on va avoir des matches importants, ça passera par le mental, par une exigence et une rigueur plus haute que ce qu’on a montré jusqu’à maintenant dans les temps un peu faibles.”

Switcher et accélérer

Il faut “switcher”. En conseil de soutenu, jeudi quelquefois, légèrement une paire de heures ensuite le reprise de Strasbourg, c’est un mot qui est balance pareille une devoir pendant l’corvée de “grimper en exigence”. “Je suis garant et le responsable du groupe, du staff, et à l’intérieur du groupe, la réussite, c’est que chacun prenne sa responsabilité ; Les responsabilités, je les attends à travers des actes, pas que sur des situations jouées mais aussi sur l’accompagnement de la coéquipière d’à côté, être soudé. Je vais travailler pour ma coéquipière, pour montrer que je suis dans cette équipe, qu’il y ait ce sentiment d’appartenance qui soit un peu plus élevé et quand on regarde encore une fois de plus près, on se répète, mais ce sont des petits moments dans le match qui font qu’on en est là aujourd’hui. Cinq points après la 92e minute, c’est beaucoup.” ça peut faire fléchir périr crédit. “C’est pour ça qu’il faut vite switcher parce que c’est la confiance qui nous amène vers la performance.”

Le rapprochement : de reprise de cicatrice, Kethna Louis et Sonia Ouchène, rentrées en courant de jeu à Strasbourg, devraient appartenir alignées front à Dijon au tétine d’un rapprochement reconduit, fors Justine Lerond balade sur cicatrice et remplacée par Ceylin Yilmaz.

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