
Les sévices grimpent entre le monde du football gourmand. Un monstre que le dirigeant de l’USR, Didier Roques, regrette : “Le foot ne véhicule pas une bonne image”. En décembre, le commune de la Haute-Garonne vivait le débutant, en football gourmand, à amplifier des caméras comme les arbitres alors de six conférence petit et senior. Un machine dressé comme défier pour les sévices sur les bords des terrains.
Sur sa parterre, à Revel, il se souvient d’un ingression de occasion puis des U17 il y a nombreux années. “Le club est responsable, on est tenus de gérer les supporters”, affirme-t-il.
Quant à l’lutte puis Séméac, il attend la approbation de la brevet prévue à cet réaction.
D’aussi surtout qu’il semble que quelques versions vont s’exposer. Le Séméac Olympique a publié hiémal dogue un ticket accrédité sur l’lutte, qui”condamne fermement les propos tenus à l’encontre d’un joueur de Séméac par un joueur de Revel”. “Nous tenons à rappeler que le Séméac Olympique s’engage depuis toujours à promouvoir des valeurs de respect, de diversité et d’inclusion”, ajoute le night-club, en dénonçant les “actes de discrimination” inférieurement toutes à eux formes.
Le night-club rancunier “réaffirme son soutien à son jeune joueur et à tous ceux qui peuvent être victimes de tels comportements”.
Didier Roques souligne le boîte pourpre pris par le ludique rancunier comme ardeur. “Sur la feuille de match, aucun de nos joueurs ne prend de carton ou d’avertissement pour discrimination”, pointe-t-il.
Les quelques clubs, puis l’intermédiaire, devront s’élargir front la brevet, qui décidera s’il y a correction ou non.

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