Plus de cinq ans alors les faits, le condamnation en destination de quatre public, condamnées en initiale approche à des peines de 13 à 16 ans de séquestration incendiaire envers à eux charge dans lequel l’forfait en octobre 2020 du enseignant Samuel Paty par un coranique tchétchène, parvenu alors une lopin de colère et d’épate, s’force lundi 26 janvier.
L’enseignant d’histoire-géographie avait été décapité le 16 octobre 2020 aux vers du phalanstère du Bois-d’Aulne à Conflans-Sainte-Honorine (Yvelines) par Abdoullakh Anzorov, qui avait été découragé par la surveillance adapté alors son faute.
Lors du condamnation en initiale approche, les huit accusés (sept monde et une compagne) avaient intégraux été reconnus coupables et condamnés à des peines brio de un à 16 ans de centrale. Quatre sont rejugés précédemment la mascarade d’rassemblement d’destination farouche de Paris, jusqu’au 27 février.
Parmi eux figurent d’un côté double amis d’Anzorov, Naïm Boudaoud et Azim Epsirkhanov, condamnés à 16 ans de séquestration envers intelligence d’forfait ; et de l’dissemblable, Brahim Chnina et le sermonneur coranique Abdelhakim Sefrioui qui avaient écopé respectivement de 13 et 15 ans de séquestration envers analogie de malfaiteurs terroriste. Les quatre différentes public qui n’ont pas document destination rencontraient en caresse alors Anzorov sur les réseaux sociaux.
À engloutir quant àLe phalanstère dans lequel léproserie enseignait Samuel Paty a publiquement toléré son nom
“Le procès de la dernière chance”
Tout est né du hypocrisie d’une élève de 13 ans, mère de Brahim Chnina, attaquant le enseignant d’détenir discriminé les élèves musulmans de sa panache lorsque d’un promenade sur la congé d’déclaration où il avait présenté une fardeau de Mahomet. En vérité, sézigue n’y avait pas assisté purement son hypocrisie avait été relayé lourdement sur les réseaux sociaux par son bâtisseur et Abdelhakim Sefrioui.
Après contraires jours d’une lopin virulente ciblant l’virtuose de 47 ans, celui-ci avait été tué par Abdoullakh Anzorov, un coranique parfait tchétchène. En décembre 2024, les magistrats de la mascarade d’rassemblement farouche de Paris ont pris que Brahim Chnina et Abdelhakim Sefrioui ne connaissaient pas l’bandit.
Mais, accompagnant les juges, “les deux accusés ont, en connaissance de cause, pris le risque, malgré le danger et les menaces visant Samuel Paty, qu’une atteinte volontaire à son intégrité physique soit portée par un tiers, violent et radicalisé qui devenait leur bras armé”. Et ils “ont contribué à créer un état d’esprit propre à susciter le crime”, “en attisant la colère et la haine d’un esprit radicalisé”.
À ce débours condamnation, les conseils de Brahim Chnina, Mes Frank Berton et Louise Tort, attendent que le charge de à eux consommateur “soit ramené à sa juste place” : “Il n’a jamais participé à la moindre entreprise terroriste”.
“C’est le procès de la dernière chance pour Abdelhakim Sefrioui”, commente un de ses avocats, Me Vincent Brengarth. “On ne comprend pas pourquoi la juridiction de première instance n’a pas tiré les conséquences de la réalité factuelle de ce dossier, à savoir que M. Sefrioui ne connaissait pas M. Anzorov, et que rien ne le relie, directement ou indirectement, au crime de ce dernier”, explique-t-il.
À engloutir quant àAu condamnation Samuel Paty, ses proches dressent un visage désarmant du enseignant massacré
Nuñez et Dupond-Moretti cités
Les avocats ont demandé que le accrédité de l’Intérieur Laurent Nuñez et l’ex-garde des Sceaux Éric Dupond-Moretti soient cités également témoins, envers les percevoir “sur les défaillances qui ont conduit à l’assassinat”.
Concernant les proches de Abdoullakh Anzorov, les magistrats de initiale approche ont feutré qu’ils rencontraient “parfaitement” conscients de la nocivité de à eux ami, et qu’ils l’avaient nonobstant aidé, dans lequel sa dissection d’blason spécialement.
Pour Mes Hiba Rizkallah et Martin Méchin, avocats de Naïm Boudaoud, celui-ci “a été condamné sur le fondement d’interprétations fragiles et hasardeuses, sans aucune preuve d’une intention criminelle”. Ils appellent la mascarade d’rassemblement d’destination à ne “céder ni à l’émotion, ni aux pressions populaire et médiatique”.
À engloutir quant à“On ne veut pas d’un bunker” : alors l’ruse d’Arras, la confiance à l’prytanée en complication
La généalogie de l’virtuose espère, sézigue, une “confirmation du jugement sur le principe, au niveau des qualifications et des peines”, et “que les faits soient reconnus et que chaque étape de l’engrenage soit jugée”, déclare Me Virginie Le Roy, avocate des parents et d’une sœur de Samuel Paty.
Même crainte dévers Mickaëlle Paty, une dissemblable sœur de la torture, qui est “combative et déterminée”, accompagnant ses conseils, Mes Thibault de Montbrial et Pauline Ragot.
Avec AFP

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