Dans la nuitée de jeudi à vendredi, des agriculteurs gersois ont commandé une marche allégorique à Eauze, là-dedans le Gers. Ils ont installé une cartouche et emprisonné allégoriquement le amour de la viticulture et de l’Armagnac.
Une bruit marche noctambule a été complot. Dans la nuitée de jeudi 15 à vendredi 16 janvier aux périphérie de 23h30, une trentaine d’agriculteurs gersois, syndiqués Jeunes Agriculteurs, Coordination rurale et de la FDSEA a commandé une marche allégorique avant le chancellerie du besogne des douanes, au Centre de viticulture et de l’Armagnac d’Eauze. Une signal noctambule qui s’enregistré là-dedans un branle de empoignade avec grand grâce à ce qu’ils dénoncent également une “concurrence déloyale” tierce.

Les manifestants entendent affoler les facultés publics sur les difficultés croissantes rencontrées par la échelle rural locale. Une catastrophisme a été ravivée par la dépêche visa de l’concorde de libre-échange dans l’Union occidentale et le Mercosur, un traité qui prévoit une majoration des échanges commerciaux comme étranges communauté d’Amérique du Sud. Les agriculteurs gersois demandent “un contrôle des camions étrangers, des produits dans les supermarchés […] de simplifier la vie de l’agriculture”.
Une marche hormis honte
Selon Michel Gabas, juge d’Eauze, les douanes ont au courant la gendarmerie municipale à l’trou. “Les policiers municipaux, en retour, ont alerté les services pour demander un coup de main, pour enlever les parpaings qui avaient été déposés devant l’une des entrées des douanes au centre-ville. C’est un local municipal qu’on loue aux douanes.” Rien n’a été cimenté, pourtant posé, ce qui implique qu’il n’y a eu aucune honte.
À déchiffrer itou :
Nouvelle marche beigne de poing des Jeunes Agriculteurs comme sensibiliser à l’avènement des produits là-dedans les supermarchés
“Ce que j’en dis ? Je dis que ça fait partie des contestations, un peu légitimes quand même, des agriculteurs, des viticulteurs, face à la bureaucratie de plus en plus étouffante… C’est compliqué. Moi, je soutiens, comme beaucoup de gens, leur désarroi. Ça, ce n’est pas grand-chose par rapport à ce qu’on a vu. Ils ont le droit de manifester. Et là, il n’y a rien eu de dégradé. Objectivement, c’est plus symbolique qu’autre chose. Et ça n’a pas entravé le fonctionnement du service non plus.”

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