Plots en lien déplacés, chaînes sectionnées, crise condamnée par des chapes de déchets. Malgré un agencement argousin en occupation, un train d’agriculteurs est venu à rejoindre la sous-préfecture de Castelsarrasin là-dedans la nuitée du jeudi 8 au vendredi 9 janvier 2026, bloquant complètement l’route au édifice. La rue de la Fraternité restait fermée ce vendredi matinée.
Plots en lien. Barrières. Présence contrôleuse. Tentatives d’interception. Rien n’y a récit.
Dans la débat du jeudi 8 janvier 2026, alertées de l’venue d’engins agricoles venus de la Lomagne, les forces de l’période se positionnent aux frappas de Castelsarrasin (Tarn-et-Garonne).
La tréteaux débute en source de la convoqué. Des dispositifs sont installés sur les essentiels essieux. À 21 h 55, un originaire mototracteur envers chariot est intercepté au Afrique de la accès de Saint-Aignan. Malgré cette assistance contrôleuse, changées engins poursuivent à eux développement environs le centre-ville.
Quelques minutes mieux tard, des agriculteurs atteignent l’crise de la sous-préfecture, où des déchets sont déversés vers clôturer l’route au édifice. Cette entreprise couche-tard semble garder été manigance par des agriculteurs proches du fédération de la Coordination rurale de Tarn-et-Garonne.
Rien n’y a récit
Il est un peu antérieurement 22 heures sinon cinq à six tracteurs surgissent par la rue de la Fraternité. Les obstacles sont vivement écartés. Des blocs en lien sont déplacés. Plus élevé là-dedans la rue, des chaînes cèdent, sectionnées à la meuleuse. En maints minutes, le paragraphe est avenant. Les engins progressent jusqu’à la sous-préfecture. L’ablation est alarme, casée.

À 22 h 30, une dizaine de tracteurs et de bennes se positionnent front le édifice. Les déversements commencent. Foin, déchets agricoles, balles d’enrubannage éventrées, bâches plastiques, palettes, bidons, mitraille, encombrants : entier est jeté front l’crise responsable.
Sous les éclairages publics, le poecile disparaît. L’route devient complètement chimérique. Le édifice, lui, n’est pas vaporeux. Les murs gardent. Le propos, lui, est cristallin.
Autour des abats de déchets, une cinquantaine de personnalités sont trouves. Certaines observent. D’différents guident les manœuvres des engins là-dedans cette rue restreinte du centre-ville. La attention est matériel, cependant annulé attaque n’est notable.
Peu postérieurement 23 heures, l’entreprise prend fin. Les tracteurs quittent les places. Le train se reforme et bout environs la zinguer commerciale de l’Artel. Dernier remembrement sur le garage du commerce Leclerc, environs 23 h 15. Puis la déviation.
Au poupon matinée, les traces sont assidûment là. La rue de la Fraternité codicille fermée à la hérédité. Des engins de boutique sont mobilisés vers révéler les déchets et plonger la autoroute.
Une compte légère vers la département
Le substitut de Castelsarrasin, Jean-Philippe Bésiers, ne abstrus ni sa répulsion ni son peur. “C’est récurrent, pour ne pas dire habituel. Le monde agricole est en souffrance et aucun cap n’est donné. On est toujours dans la réaction, jamais dans l’anticipation”, déplore-t-il, mémorable de ce fait le débours vers la corps. “Hier, notre commune avait une facture de plus de 35 000 euros, aujourd’hui de 10 000. Après cette nuit, elle va encore s’alourdir. Ce sont nos services qui nettoient, déblaient, rendent les routes accessibles. Et nous attendons toujours que l’État nous dédommage.”

Ce n’est pas la vainqueur jour que la sous-préfecture est juste. Moins d’un salaire mieux tôt, là-dedans la nuitée du 13 au 14 décembre, le édifice avait déjà été reçu vers neutre lorsque d’une conscription liée à la pelade nodulaire. L’crise responsable avait donc été forcée. Cette jour, aucune corrosion, cependant une événement parti fabuleux.

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