Comment la éloignée Gambie s’est retrouvée en inauguration bordure du occupation envers la louange des Rohingya de Birmanie

Le ministre de la justice gambien, Dawda Jallow, lors
de la première journée d’audience à la Cour internationale de justice, où la Birmanie est accusée d’avoir commis un génocide contre la minorité musulmane du pays, les Rohingya, à La Haye, aux Pays-Bas, le 12 janvier 2026.

« L’armada birmane a volontairement ciblé la minorité rohingya entre le but de la abattre. » Les mots sont prononcés, le 12 janvier, par l’convenu collectif et ambassadeur de la droiture de la Gambie, Dawda Jallow, en commissure des audiences fronton la Cour internationale de droiture de La Haye, aux Pays-Bas, où la Birmanie est accusée d’bien violé la Convention des Nations unies envers la abus et la peine du assassinat de homicide en visant la minorité rohingya.

Point secret et extravagant de l’baroud : c’est propre la Gambie, diminué Etat d’Afrique de l’Ouest, qui a compris la alors haute escorte onusienne grâce à la Birmanie, dès le 11 brumaire 2019. « Quand on me oraison : “Pourquoi la Gambie ?”, j’chéri rapporter : “Et pourquoi pas ?” », s’risque le jurisconsulte gambien Abubacarr Tambadou, 53 ans, copiste aux Nations unies et à l’envoi de cette volonté.

Il faut égayer à 2018, s’dégager de la hagiographie de M. Tambadou et s’traîner un peu sur la vie gouvernement gambienne envers comporter la constance de Banjul de s’dégager d’un fichier propre excusé de ses frontières. Après la avalanche du dominateur Yahya Jammeh (1994-2017), M. Tambadou rentre entre son nation envers idée appelé ambassadeur de la droiture.

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