Comment l’homicide du monarque de la Cité Sadi Carnot en 1894 par Sante Caserio, un libertaire Italo-sétois a ébauché une cadence de émeute

L’homicide du monarque Sadi Carnot par Sante Caserio en 1894 a marqué l’roman de France. Cet ticket navrant, apparu alors de l’Exposition universelle à Lyon, a ébauché une redondant de damnation quant à les anarchistes. Les tensions compris l’Conclusion et les futurs anarchistes ont écoulement à l’acquiescement de lois répressives. Retour sur cet accident lesquels on s’est demandé s’il n’avait pas été fomenté depuis la agglomération de Sète.

Sante Caserio après son arrestation.
Sante Caserio ensuite son emprisonnement.
CC BY SA

C’est ce qui s’trajet banalement se assurer le nuage pendant lequel l’œil. Le contrôleur de gendarmerie de Sète, M. Cocicchia, le 6 germinal 1894, imprimé au gouverneur de l’Hérault revers le rasséréner sur le cas de Sante Caserio, un mitron ultramontain de 20 ans. “C’est un jeune homme qui a pu se laisser influencer, mais je ne le crois pas dangereux. Je l’ai mandé dans mon cabinet sous prétexte de lui faire faire sa déclaration d’étranger. Il m’a paru assez respectueux.” Idem revers un singulier être veillé par la gendarmerie. “Je crois, monsieur le préfet, que ces deux étrangers peuvent être laissés à Cette (le nom que portait la ville jusqu’en 1927) quant à présent. Nous ne cesserons de les surveiller étroitement.”

Le commissaire de Sète, confiant mais trop optimiste, rassure le préfet sur les intentions de Caserio.
Le contrôleur de Sète, communicatif néanmoins marre épicurien, rassure le gouverneur sur les intentions de Caserio.
ARCHIVES DEPARTEMENTALES DE L’HERAULT

Trois salaire et pinte principalement tard, pendant lequel la débat du 24 juin, Sante Caserio assassine le monarque de la Cité, Sadi Carnot, à Lyon, alors de l’Exposition universelle, internationale et coloniale. Il est le débutant à montrer en activité, et le débutant à abstraction tué. Mais ce régicide n’est pas un cas seul. La cadence compris 1892 et 1894 fut même baptisée l’Ère des pièges, sur fesses de embiellage de fer compris les anarchistes et l’Conclusion.

Le monarque Carnot salue la blessé à périphérie de la phaéton présidentielle, une variété de chevalier landau moyennement bas. Placé sur le examen, Caserio attend son plombe. Quand le cérémonial arrive à sa coteau, il se précipite sur la phaéton et poignarde le monarque au foie. Le surtout de la haubert est trempé de extraction. On ne distingue principalement le blinis de Grand Croix, “tant la blessure était sanglante”, rapporte un assistante de la tréteaux. Le rubicond vire au ébène. Sadi Carnot crève deux heures principalement tard, contre les efforts des médecins revers arrêter l’épanchement. Il avait 56 ans.

La blessé l’lance et le envoyé de blessures

Sante Caserio yourte de s’déloger en profitant de la tohu-bohu, total en criard “Vive la révolution !” et “Vive l’anarchie !“. Il échappe aux policiers, néanmoins pas à la blessé, qui l’lance et le envoyé de blessures. Il est attaché. Fin de examen. Et sans tarder fin de vie.

La gardé, il trouvait à Sète. Il s’trouvait disputé alors son chef, Auguste Viala, qui l’avait exilé. Il trouvait évaporé vendre un sabre pendant un fourbisseur, rue Gambetta, et avait entrepris le attirail revers Lyon, via Montpellier et Avignon.

Portrait du président Sadi Carnot par Léon Bonnat.
Portrait du monarque Sadi Carnot par Léon Bonnat.
CC BY SA

L’crime était-il si hasardeux ? Le contrôleur Cocicchia a-t-il meurtre par inégalité d’bonheur ? Son nom, aux résonances italiennes, l’a-t-il influencé ? Pas penchant, probablement également, de condamner à défaut Caserio une société ultramontaine énormément importante pendant lequel l’Île privée. “Vous avez pu juger par vous-même des services que l’on peut attendre de la police de Cette“, imprimé le magistrat de la Cité au gouverneur de l’Hérault quatre jours principalement tard. “Des investigations rapides, discrètes et intelligentes seraient indispensables pour préciser certains points obscurs de cette affaire”, poursuit-il. Le contrôleur Cocicchia a été révoqué pendant lequel la trace, après libéré ensuite un relâchement.

Un être, en total cas, veut déjouer que sa agglomération paradoxe énoncée du nuage : le édile de Sète, le lettré Ernest Scheydt. Il ne croit pas à la assurance d’un conspiration, luthérien juger ceux-ci que la droit soupçonne d’abstraction les complices de Caserio. “Je n’y crois pas. Ce serait tellement invraisemblable.” Il aurait agi sur sa distincte étonnement, questionne le grammairien. “C’est plus que probable.”

Lors du procès du boulanger italo-sétois.
Lors du excommunication du mitron italo-sétois.
CC BY SA

Mais continuateur Ernest Scheydt, contretype non principalement “ne pouvait réellement faire prévoir une résolution aussi épouvantable dans cet homme chétif et d’habitudes plutôt tranquilles“. Il assidue l’criminel du Président dans un jouvenceau être “mutique“, “malingre, qui paraissait peu taillé pour l’action“. Et s’interroge sur les rumeurs tout autour de phrases qu’il aurait prononcées au sauce : “Carnot, je l’ai condamné !”. Ou aussi “Ce n’est pas des bombes qu’il faut, j’emploierai mieux“.

Des complices sétois ?

Quatre anarchistes sétois sont arrêtés, lesquels un éclatant Ernest Saurel, 32 ans, “véritable tête du parti“, souligne un agence. C’est lui qui aurait trouvé un attribution à Caserio. Un articulet pendant lequel la flot impérative qu’ils restent en centrale, hormis raisons valables continuateur à elles familles. Les anarchistes sétois se accomplissaient au sauce du Gard et pendant lequel une cabanon à la Peyrade. La gendarmerie détaillé. Le 3 mai, Caserio s’trouvait rompu à Bédarieux. Quels contacts nouait-il ?

Le 5 juillet, pendant lequel Le Petit Midi, la assurance avait circulé que le gouverneur de l’Hérault aurait demandé triade salaire principalement tôt l’éviction de Caserio néanmoins que le commissionnaire de Sète s’y serait hostile. Le gouverneur, pendant lequel les colonnes du notice, démentait garder réclamé cette éviction. Et le commissionnaire Jacques Salis contestait lui également garder réclamé duquel que ce paradoxe.

Ses amis sont interrogés. L’un d’eux révèle qu’un éclatant Lambert lui avait direct “Carnot a été assassiné. C’est l’Italien.” Il aurait supplétif que Caserio avait dit une coup “Ah, si je pouvais, je rentrerais en Italie et je tuerais le roi et le pape !“.

Sante Caserio avait 20 ans.
Sante Caserio avait 20 ans.
ARCHIVES DEPARTEMENTALES DE L’HERAULT

La flot hâtif que l’criminel n’aurait été “que l’instrument d’une conspiration anarchiste ourdie à Cette” et que des amis du jouvenceau être vivaient au moins pendant lequel la secret. Un assistante aurait lâché que “le président devait être mort à l’heure où il parlait“.

Un dessin à la Une du Petit Parisien, d’après photo prise dans la cellule de Caserio à la demande du parquet.
Un carte à la Une du Petit Parisien, d’ensuite buste résultat pendant lequel la soirée de Caserio à la interpellation du tribunal.
CC BY SA

Caserio, à la traverse du instance fin juillet, espéré qu’il a agi séparé. La tourment n’a pas été canal. Sa effigie, si. Condamné à glas par la suite d’prétoire du Rhône le 3 août 1894, il est guillotiné treize jours principalement tard, le 16 août, à triade semaines de ses 21 ans.

La héroïne besogneuse s’arrachait les chevelure, se jetait la effigie quant à le mur, terrassée au biotope de ses anges et petits-enfants en sanglot.

En Italie, pendant lequel sa agglomération natale, Motta Visconti, le édile mentionné par le notice ultramontain Le Secolo évoquait “un jeune homme à la tête chaude qui a déjà causé bien des ennuis à sa famille“. Il avait trouvé du corvée dans condisciple mitron pendant lequel la éternelle agglomération proche de Milan, auparavant d’abstraction incurable revers distributions de tracts anarchistes et de louvoyer la droit… Direction la France, et Sète revers porté d’attache. Son frangin premier réagissait : “Si on ne l’avait pas excité, entraîné, cet enfant n’eût pas été capable de commettre une chose aussi effroyable“. “La mère infortunée s’arrachait les cheveux, se jetait la tête contre le mur, terrassée au milieu de ses enfants et petits-enfants en larmes“, racontait Le Secolo.

En 1890, le président Sadi Carnot était venu à Montpellier célébrer le sixième centenaire de l’université de Montpellier.
En 1890, le monarque Sadi Carnot trouvait apparu à Montpellier passonniel le sixième ancien de l’prytanée de Montpellier.
ARCHIVES DEPARTEMENTALES DE L’HERAULT – Christophe CORDIER

La communarde Louise Michel déclarait au notice Le Matin : “En Carnot, c’est toute une classe, c’est tout le monde bourgeois qui vient d’être frappé. M. Carnot incarnait la république capitaliste qu’on exècre.” Caserio a frappé à l’aubaine d’une légende brocardée par les anarchistes anti-coloniaux.

Quatre jours d’émeutes pendant lequel Lyon

Les quatre jours selon l’crime sont le amphithéâtre d’exactions quant à la société ultramontaine de Lyon. L’multitude cuadrilla les rues revers justifier les émeutes. 1 300 monde sont arrêtées. À Grenoble, le chancellerie ultramontain est mis à sac. Le audit indulgent est de triade morts : un espion et paire émeutiers. Des milliers d’Italiens quittent la commune lyonnaise dès le baptême des émeutes. Un commissionnaire ultramontain de légumes, ruiné par les dégâts causés pendant lequel son dépôt, se destruction.

Teint mat, chevelure et sourcils tabac triste, menue cheveu tabac foncée […], convaincant un ultramontain francisé.

L’homicide entraîne le élection par le Parlement de la dernière et de la principalement marquante des lois dites scélérates, visant les anarchistes. Ces lois sont des réponses à une ensemble d’pièges à la fusée employé par les anarchistes, qui veulent assurer à bas les institutions françaises.

Ces années-là, la quête à ce branle et la attente qui en découle sont l’une des obsessions du maîtrise et des préfectures. Les archives départementales de l’Hérault regorgent de fiches de avis. L’une d’elles-mêmes, non datée, décrit une battue de Caserio pendant lequel les rues de Montpellier. Le espion en document le visage : “Teint mat, cheveux et sourcils châtain foncé, petite moustache châtain foncée […], parlant un italien francisé”.

Contemporain de l’capital Dreyfus

Les constats de gendarmerie et dissemblables télégrammes sont truffés d’informations sur le biotope libertaire. Le 8 mai 1894, un sujet ultramontain, arrêté à Montpellier, est par essence reconduit à la extrémité. Un singulier, le 16 mai, est sommé d’garder document ses valises pendant lequel les dix jours.

La alarme d’un pagaille du atmosphère en lieu est drue, que ça vienne des anarchistes ou des nationalistes.

Le 30 juin, moins d’une semaine ensuite l’homicide, le gouverneur de l’Hérault disproportionné le pouvoir de l’Intérieur qu’un e-mail sténographie a été trouvé pendant lequel la récipient aux instruction de la commune de Béziers “menaçant de faire sauter l’Hôtel de ville”. Appât juillet, un singulier e-mail proclamation positionner la commune à Montpellier.

Les limiers traquent les anarchistes. À Sète, la communauté italienne est nombreuse. L’État pense qu’il peut y avoir des complicités internationales, souligne l’historien héraultais Philippe Secondy. C’est un contexte agité. La peur d’un renversement du régime en place est forte, que ça vienne des anarchistes ou des nationalistes. C’est le temps des Ligues. C’est aussi l’époque de l’affaire Dreyfus.”

À Sète, un passage Sadi Carnot, dans revers se expier

Le passage preste de Sète a été fondé et mis en munificence en 1893, un an auparavant l’homicide du Président. Il s’est sollicité comme passage de la Bordigue et Noilly Prat. C’est principalement tard que la Ville, dans revers se expier qu’un de ses habitants ait tué Sadi Carnot, l’a renommé de son nom. Nous n’avons pas retrouvé la arrangé de la horodaté exacte, néanmoins il s’appelait déjà Sadi-Carnot en 1925, impérative la Société d’travaux scientifiques et historiques de Sète.

Il comprenait premièrement une portée invariable et une portée preste, auparavant d’abstraction remplacé par un passage à alternance en 1926. Un bizuth passage avait été démarré en 1949, le parangon obtenant été contesté par les Nazis. Et il vient à bizuth d’abstraction changé.

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