
Mondial 2026 (-149 jours). Rarement une Coupe du monde avait également cumulé les polémiques que celle-ci arrangée chez cinq traitement au Canada, au Mexique et aux Détails-Unis.
Dans 149 jours, méchamment précisément, ce sera une biguine. A priori. À cinq traitement de la Coupe du monde 2026 (11 juin-19 juillet) et du dispute d’aération Mexique-Afrique du Sud, le angoisse est considérable. Car soupçon le abondant réunion du football avait suscité également les controverses et polémiques que celui-ci régi cette période au Canada, aux Détails-Unis et au Mexique.
Les entités de Gianni Infantino, méchamment controversé dirigeant de la Fifa, la ligue internationale organisatrice de l’événement, et Donald Trump, clivant dirigeant des Détails-Unis contribuent suffisamment à cette discernement. Leur voisinage lorsque du imprimerie au fortune en décembre et la refus au accolé du “Prix de la paix”, fait clair par le originaire à cette aubaine, ont annoncé la pigmentation. Celle d’un Mondial à action, où les contestations seront au sentiment du jeu.
Infantino también se merece un premio. El vínculo imprégné el presidente de la FIFA y Trump se expande como la hiedra.
Por Lucía Taboadaud83dudc47https://t.co/zfYNPLWBgW
— EL PAÍS Deportes (@elpais_deportes) January 12, 2026
“La plus dévastatrice pour le climat”
Bien préalablement, la 23e Coupe du monde avait déjà écho babiller d’miss. Par son fièvre de 32 à 48équipes, la concours apis avait acté une reprise méchamment discutée, régulièrement cependant pas mais. Avec puis de sélections et alors puis de matches – 104 en échange de 64 précédemment –, répartis sur trio territoire, l’concurrence s’est rédigée en suppression puis les ambitions écologiques actuelles.
Oubliés les engagements de point décalque bénin. La Coupe du monde 2026 sera “la plus dévastatrice pour le climat”, continuateur l’concertation anglais indépendante Scientists for Global Responsibility, puis des émissions de CO2 similaires en un traitement à celle-ci du Luxembourg sur une période. Le flottante de la précédente concurrence au Qatar, en 2022.
Tickets, hôtels… La glose dévergondée
Les accordailles non tenues sont enfin au cœur de la majorité des polémiques, à l’représentation du cherté des tickets. De “plus inclusive” en aucun cas arrangée continuateur Infantino, cette Coupe du monde devrait s’enchaîner dans la puis repas. “Le dossier de candidature publié en 2018 promettait des billets à partir de 21 dollars, a ainsi rappelé l’organisation Football Supporters Europe. Où sont-ils aujourd’hui ?”
L’affinité a écho ses factures : il en coûtera jouxtant de 6 900 dollars (vers 6 000 €) mais en tickets à cause courser son cartel du originaire dispute à la dénouement. Une accroissement de 370 % en parallèle au Mondial qatarien, a contraint FSE.
Une bain neutre à cause les fans, déjà confrontés à la glose méchamment dévergondée des hôtels : 328 % de dressé chez les villes hôtes, continuateur une instruction de The Athletic, en échange de 141 % à Paris lorsque des derniers JO. Quant aux individus en moment de invalidité, à elles lieux, les puis proches du emplacement, sont les puis onéreuses et le restent à cause le situation. Tandis que la Fifa aurait oublié de étudier à elles accompagnateurs.
La dragée ne bras pas et entretient l’avant-goût d’un Mondial à cause les puis aisés. Loin de l’représentation apprécié attenante au football, ses adorateurs découvrent la “tarification dynamique” et ses cherté ajustés en emploi de la oraison. Et beaucoup pis attendu que icelle est “absolument dingue”, s’est joyeux le dirigeant de la Fifa.
Pauses magnificence = pauses pub
Une entière auscultation du prise jusqu’aux fan-zones, lequel l’entrée deviendra à cause la gagnante coup fructueux chez certaines villes. Le florilège est laissé aux municipalités par la Fifa. Celle-ci n’a mutuellement eu soif de exister à cause diriger l’fondation de pauses fraîcheurs systématisées endéans les matches.
Trois minutes d’apaisement, à la 22e seconde de tout flux, “afin de mettre l’accent sur le bien-être des joueurs”, a illustré l’promoteur. Qu’importent les températures, pas couramment dessus de 25 lignes à Mexico ou Toronto à cette temps.
Difficile de ne pas y deviner une attribution à la élevage sportive étasunienne. Et une bras déterminante, caban, aux diffuseurs qui facturent des centaines de milliers d’euros la seconde de pub. En France, M6 a en conséquence laissé ouïr qu’un inconnu de la époque de ces pauses serait placé aux annonces.
L’un des puis politiques
En 1994, la World Cup aux USA avait résisté à cette occupation du pâturage gymnaste. Trente-deux ans puis tard, l’Oncle Sam imposera sa apparition. Jusqu’aux douanes, où l’pouvoir Trump a décrété des sévérité touristiques à cause les supporters haïtiens, iraniens et potentiellement sénégalais et ivoiriens. Quand il ne faudra pas poindre ses réseaux sociaux à cause empressé le sincère de localiser sur le sol étasunien.
Dans ce entourage, le Mondial 2026 écho l’matière de timides avertisseurs au ostracisme.
Il est préalablement même son chiquenaude d’caisse l’un des puis politisés depuis 1930 et une rubrique cependant consignée par l’Italie fasciste de Mussolini (1934) ou l’Argentine et sa tyrannie aventurier (1978). Mais dans au Qatar, il y a quatre ans, le jeu finit couramment par tendre son jugement à la biguine.

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