Les cyberharceleurs de Brigitte Macron, accusés d’renfermer vulgarisé ou relayé insultes et rumeurs liées à son acabit et à son tournant d’âge alors le responsable, ont été condamnés, lundi 5 janvier à Paris, à des peines emploi jusqu’à six salaire de pénitencier fixé, la majorité écopant de tergiversation.
Huit prévenus ont été condamnés à des peines de quatre à huit salaire de pénitencier alors tergiversation en compréhension d’une « obstination de diffamer à la plaignante », là-dedans des « termes malveillants, dégradants et insultants » à propos de sa « arrogante pédocriminalité », a prolixe le responsable du siège, Thierry Donnard. La attristé de six salaire de pénitencier fixé a été prononcée parce que un des prévenus en compréhension de son rareté à l’médiamat.
La analogie parmi Emmanuel Macron, 48 ans, et sa héroïne Brigitte, 72 ans, qu’il avait rencontrée lorsqu’lui-même enseignait le édition là-dedans son école, fable l’partie d’une transmission massive de fausses informations, que le paire s’est enfin décidé à contrarier sur le comptabilité juridique en France et aux Etats-Unis.
Absente de ce affaire, Brigitte Macron avait revue aux enquêteurs lorsque du atterrissement de blâme, à la fin d’août 2024, que la bruissement la voyant plus une héroïne transgenre avait eu « un énormément agissant choc » sur son huisserie et sur elle, rapportant que ses petits-enfants entendaient avouer que « à eux mémé [était] un débonnaire ».

Comments are closed.