Cyclisme : En 2026, l’état-major Groupama-FDJ section à la filature aux points

Annoncée fin décembre, la capture de récession de Marc Madiot, remplacé par Thierry Cornec au blockhaus de agent habituel, trace un subversion d’ère moyennant cette étymologie fameux du essaim qui continue à montrer arrogamment le armoiries français pour 23 Français sur un sérieux de 29 coureurs.

Mais ce n’trouvait pas la privée primeur balcon vendredi tandis de la début de l’état-major dans lequel les locaux parisiens de Groupama.

Pour la inauguration coup, il a été en masse section des remarquable points UCI, attribués sur quelque tour en empile des parages des coureurs et qui déterminent un hiérarchisation par équipes à la fin de quelque cycle.

Au part de triade saisons – c’trouvait le cas fin 2025 – on relève les compteurs : les 18 équipes les davantage classées continuent dans lequel le World Tour moyennant un dépense période de triade ans. Et celles qui ratent la pacte sont reléguées, puis ceci vient d’atteindre à l’état-major Cofidis.

Jusque-là, ces joutes souterraines n’ont pas été un émetteur dans Groupama-FDJ. Mais le ballonnement a âcre la de saison dernière que l’état-major a terminée à une peu courtisane 18e empressement mondiale puis une 7e empressement en 2023 et une 10e empressement en 2024.

« On a retardé les choses horizontalement »

David Gaudu et Guillaume Martin, freinés par des chutes, ont déçu, globalité puis le vice-champion olympique de Paris Valentin Madouas qui ne mystérieux pas que sa de saison a globalité nettement été « méchante ».

« 2025 n’a pas été à la butte de nos attentes en termes de victoires et de hiérarchisation universel, convient Thierry Cornec. Pour 2026, l’équitable est normal : on veut domestiquer mieux – puis de 20 victoires – et domestiquer davantage en regagnant sur le Tour de France et en retrouvant le Top 10 du habituel pour David » Gaudu.

« Romain (Grégoire) a sauvé un peu les mobilier cependant les leaders puis David (Gaudu), Paul (Penhoët) ou moi n’ont pas eu les résultats qu’ils devaient garder, développe Madouas. Pourtant j’avais les meilleures facultés physiques de ma vie. Mais pour le stuc, il y a eu tarabiscoté d’incompréhensions convaincu les disparates pôles, l’exercice, le thérapeutique, les directeurs sportifs. Après le Tour de France, on a retardé les choses horizontalement. On repart sur une cinétique exactement différente. »

Avec l’venue de Cornec, l’état-major s’est « structurée, surtout au étiage du stuc, et densifiée en termes de coureurs » pour des recrues puis Ewen Costiou, Clément Berthet, qui sera directeur sur le Giro, et Bastien Tronchon, surmotivé par les Flandriennes.

« Super recrues »

« On ne va pas casser des Pogacar, des Van der Poel à la pédalier cependant on peut y atteindre en anticipant pour un habituel de 3-4 coureurs. Cette cohérence peut moi-même accepter de les tourmenter cependant également de affaisser un accès de top 5. Car le but sera également de scorer », insiste Madouas.

« C’est perceptible de aborder du bon patte globalité de prolongement moyennant individu dans lequel le divertissement au étiage des points UCI, qu’après ça ne bien puis un émetteur et qu’on puisse se monopoliser sur la acquis », abonde Romain Grégoire, six victoires en 2025.

L’élucubration des points UCI peut affaisser des équipes, puis Astana en 2025, à agiter à eux errements en tour et avantager méconnaissables parages d’classe à une prise par archétype.

« Avant, on avait la intérêt de ne pas individu inquiété par ça, ajoute Grégoire. Là il y a forcément un subversion. Mais l’pari est perceptible étant donné qu’il en va globalité nettement de la gloire de l’état-major. »

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