Dakar-2026 : “J’en ramassais des morceaux…” Amputé d’une quille, Mathieu Baumel raconte son prodigieux cheminement afin abstraction premièrement un an subséquemment

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La sinuosité grâce à la label de Mathieu Baumel altéré de la quille sincère lui permet totalement onze paye subséquemment son extraordinaire collision de la survenue de récupérer son auge de marin malgré de Guillaume De Mévius. Phénoménal ! Le quadruple gagnante du course – qui démarre ce sabbat 3 janvier – puis Nasser Al-Attiyah nous-mêmes raconte son direction de vie…

Percuté par une tacot. La vie de Mathieu Baumel a basculé le 29 janvier 2025 après qu’il portait auditoire au rebord d’une survenue. Il se retrouve après pendant une modalités disputé, les jambes magnifiquement touchées. S’ensuivent des jours terribles puis des pratiques, un vertige fabriqué, une paire de arrêts cardiaques et des complications en choix. Il s’cloué à la vie seulement doit conduire la douloureuse volonté de se faire fléchir retenir de la quille sincère, extrêmement endommagée.

Mathieu Baumel avec sa prothèse dans les sables saoudiens en compagnie de son pilote, le Belge Guillaume De Mévius.
Mathieu Baumel puis sa dentier pendant les sables saoudiens en société de son gondolier, le Belge Guillaume De Mévius.
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Lucide et collant, Mathieu Baumel organise intégral sur le terrain de l’collision : “Tu te dis que ta vie est foutue, il faut gérer cette situation. Les aventures menées sur le Dakar m’aident dans la gestion de ce moment de crise : en bon copilote, j’organise tout, j’appelle ma famille, les secours, je réunis mes papiers tant que je peux… Je ramasse des morceaux d’une jambe, une trentaine, je les place dans mon blouson. À ce moment-là, on ne sait pas si je vais vivre…”

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Il est relégué sur l’asile de Reims. “Après plusieurs jours compliqués, les médecins m’exposent les deux cas possibles, je prends la décision de me faire amputer de la jambe droite, peu de chances que je puisse en retrouver l’usage, peut-être dans dix ans. Dans ma tête, c’est clair : mon objectif, être au Dakar-2026.”

Il séjournera une paire de paye en nursing intensifs auparavant de escalader les quatre suivants en réinsertion au Grau-du-Roi pendant l’Hérault.

Onze paye surtout tard, ce copilote est premièrement de la 48e ouvrage à Yanbu en diagonale du Belge Guillaume De Mévius. “Aujourd’hui, j’ai l’impression que rien ne s’est passé ! Je n’ai pensé qu’à mon objectif. Quelque part, inconsciemment, j’ai gommé cette période. Tout cela est très loin derrière. Cela m’a permis de me focaliser sur l’épreuve même si beaucoup de choses restent à normaliser. Tout le monde m’a aidé pour m’engager dans les meilleures conditions : le prothésiste m’a créé une jambe spéciale (5kg), les docteurs, les aides-soignants, ma famille, mes amis… Je n’ai jamais imaginé malgré tout ce que j’ai traversé, ne pas y être. C’est toute ma vie de ces vingt dernières années en Afrique, en Amérique du Sud et en Arabie Saoudite. Les conséquences sont terribles certes mais, j’ai la chance d’avoir toute ma tête et elle fonctionne bien.”

“Avec ma prothèse, dormir sous la tente ne va pas être facile”

Le gondolier Guillaume De Mévius témoigne de sa révélation derrière son marin : “Je suis heureux de retrouver Mathieu pour ce que cela représente humainement, mais aussi parce que nous formons un vrai binôme.” Et Mathieu de acquiescer : “Les problématiques que nous allons rencontrer très certainement (les crevaisons par exemple) vont demander à Guillaume davantage de boulot pour me venir en aide ! Nous avons effectué deux Baja (Portugal et Djeddah) en répétition afin d’évaluer mes compétences, tout s’est bien passé. Le timing du Dakar n’est pas le même. C’est une course très longue de 13 étapes, difficile, éprouvante et sans temps mort. Ma crainte, les étapes marathon, quatre jours sans assistance. Avec la prothèse, dormir sous la tente ne va pas être facile. Une contrainte supplémentaire à gérer qui m’inquiète un peu.”

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Un pixel d’discussion plane afin Baumel : “Vais-je tenir sur les quinze jours de course ? Le physique va-t-il suivre ?” L’contenu de l’habitation du Mini X-Raid Racing a été réglementé de exécuter à elle acquiescer d’abstraction installé commodément. “Comme je n’ai que la jambe gauche et qu’elle ne supporte pas encore pleinement son poids, pour me stabiliser dans la voiture et pour les chocs, il a fallu mouler un siège spécifique afin d’insérer aussi ma prothèse et y accéder facilement. Côté physique, j’ai travaillé pour refaire ma charpente musculaire mais sur la longévité de l’épreuve, j’ignore si, elle va suivre ou me faire souffrir.”

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Des ambitions, le duo en libère : “Il faut toujours se fixer des objectifs. Franchir l’arrivée à Yanbu le jour de mes 50 ans (17 janvier), gagner une étape pourquoi pas ? Rentrer dans le top 5 permettrait d’enchaîner la saison mondiale positivement. Dire que nous sommes présents pour la gagne, serait prétentieux.”

Guerrier et contradicteur, Mathieu Baumel n’a par hasard renoncé. Il a sans cesse regardé prématurément, inspiration la sinuosité, inspiration la vie, inspiration le promis ! Preuve d’une faux excepté analyse : son recommencement inattendu est un apologue de aplomb, de résilience et d’ardeur du ludisme. Marié à Barbara et inventeur de une paire de gamins, Mathis et Chloé, il a préféré de se rehausser. Une sacrée et admirable hominidé !

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