DECRYPTAGE. François Hollande respirant en 2027 ? “L’histoire s’est arrêtée trop tôt”… ainsi il croit surtout à son gentilhomme renaissance

l’constitutif
En multipliant les prises de proverbe sur les sujets universels, François Hollande lacet égaliser l’déduction d’un renaissance afin la présidentielle de 2027, désinvolture sur son habitude en substance géopolitique.

À l’temps où Donald Trump bouscule de froid l’alternance omniscient et Vladimir Poutine appel la énergie de l’Europe, François Hollande se voit exprès comment un respirant acceptable afin la présidentielle 2027. Depuis distinctes semaines, l’préhistorique chef de la Nation multiplie les apparitions médiatiques, surtout sur les questions internationales, rappelant qu’il a déjà endossé le tâche de vice-amiral de combat, du Sahel au Moyen-Orient. Il s’apprête aussi à lancer son podcast “Un président devrait écouter ça”, en torpeur depuis sept appointement.

“Je ne vous aurais pas dit ça il y a trois mois, mais l’extrême droite peut être battue”, a-t-il incessamment confié entre les colonnes du Parisien. Redevenu facteur PS de Corrèze en 2024, il assure ne pas existence “dans une démarche personnelle”, quelque en laissant vraiment égaliser l’déduction d’un renaissance en 2027.

À anéantir ainsi :
Présidentielle 2027 : la ancienne de la grossière unie se tiendra le 11 octobre 2026 : “Nous remporterons l’élection présidentielle”

Un cadre omniscient “favorable” ?

Pour l’ex-locataire de l’Paradis, c’est d’alentours le cadre universel qui rend sa postulation acceptable. “Son expérience le différencie des autres candidats de gauche. En tant que président de la République, il a été confronté à Poutine à l’époque de la vente des frégates, il a géré la séquence tragique de 2015 avec les attentats, donc sur le plan international il est légitime”, énoncé le politologue Bruno Cautrès.

Mais l’préférence présidentielle ne se résume pas qu’aux compétences géopolitiques. “Il y a une double dimension d’incarnation : l’horizontalité, le sentiment de proximité avec les préoccupations des gens, et la verticalité, la stature de chef de l’État”, rappelle-t-il. Or, insiste le analyste, “aujourd’hui, les Français attendent surtout des réponses sur le pouvoir d’achat, le budget et les impôts”. Conclusion : “Se présenter comme un bon négociateur n’est pas un argument suffisant pour motiver un retour.”

À anéantir ainsi :
DECRYPTAGE. Présidentielle 2027 : Xavier Bertrand, Jean Castex, Sébastien Lecornu… comme les macronistes testent à eux options

Un penchant d’imprécis ?

Officiellement, François Hollande plaide aujourd’hui afin un “élargissement” du Parti socialiste (PS), surtout “après les municipales”. Son renaissance au élémentaire prévision deviendrait un assommoir tactique afin la grossière, tellement l’ex-président se tient à nuance de l’abrégé d’une ancienne. “On imagine mal un ancien chef de l’État aller dans une primaire. D’ailleurs, c’est comme ça que Nicolas Sarkozy a raté son retour”, rappelle Bruno Cautrès. À ses mirettes, François Hollande refuse de se fuser entre le jeu sapeur-pompier des partis, penchant s’poser sur son protocole à division, celui-là d’un préhistorique habitant de l’Elysée qui se arrangé comment un convocation, davantage que comment un respirant.

“Aujourd’hui, le PS n’a pas de personnalité de gauche qui s’impose naturellement”, énoncé le politologue. Dans l’humour de François Hollande, il n’existerait quelque directement pas d’faculté acceptable adéquat d’représenter la fardeau présidentielle. “Ni Marine Tondelier ni Olivier Faure n’y parviennent pour le moment. Or François Hollande, lui, estime l’incarner”, souligne l’entraîné.

Comme Nicolas Sarkozy, l’préhistorique vice-amiral de l’Facture n’a expérimenté qu’un écarté pouvoir. Une chemin privée qui alimente, dans ces ex-présidents, un penchant d’imprécis. “Pour eux, l’histoire s’est arrêtée trop tôt. Et ceux qui deviennent chef de l’État ont en eux un rapport au pouvoir qui, sans doute, ne s’éteint jamais”, conclut Bruno Cautrès.

Comments are closed.