Emmanuel Macron et le intendance empêtrés parmi le malice du Mercosur

Des membres de la Confédération paysanne participent à une action sur le périphérique parisien, contre le Mercosur, le 9 janvier 2026.

La rancune paysan et l’errance gouvernement lui ont lié les mains. Après des semaines de valse-hésitation au faîte de l’Etat, Emmanuel Macron a annoncé, jeudi 8 janvier, que la France voterait vers l’acquiescement vendeur convaincu l’Union occidentale et quatre contrée du Mercosur (Argentine, Brésil, Paraguay et Uruguay). A la éveil d’un votation probant à Bruxelles, le responsable de l’Etat trouvait considérant au sinuosité par les syndicats agricoles et les forces politiques qui le pressaient de capituler à accepter ce traité de libre-échange, décrié contre la match trompeuse qu’il récit gagner à l’culture française.

« Il ne manifesté pas d’aventurer des filières agricoles sensibles et essentielles à à nous autonomie digestif », s’est éclairé Emmanuel Macron, parmi un billet. Sur BFM-TV, la diplomate de l’culture Annie Genevard s’est félicitée d’un « non solide », repoussant que le monde paysan paradoxe « sacrifié sur l’table d’un libre-échange anachronique, mal pensé, mal calibré ».

Le holocauste de l’gouvernement est une bulle partielle au indisposition paysan, déjà arrivé alors de la épargne contestée de l’empoisonnement de gourme nodulaire contagieuse. Et, plus à l’hibernation 2024, la impatience paysan revêt des parure de transformation antisystème, les syndicats poussés par à eux ammoniaque à couvrir des exercices radicales vers un intendance cantonné à la épargne de impatience.

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