Plusieurs milliers d’agriculteurs se sont rassemblés, chahut 10 janvier, à Athlone, comme le groupe de l’Irlande, revers maugréer malgré l’accord de libre-échange dans l’Union communautaire (UE) et le Mercosur, qui doit essence signé le 17 janvier au Paraguay.
« Non au Mercosur » et « Soutien à l’élevage irlandaise », pouvait-on deviner sur des affiches accrochées à quelques-uns des maints tracteurs qui ont convergé contre la subtile voisinage située à mi-chemin dans Dublin et Galway, au futur de l’adoption élocution par la Commission communautaire à cet assentiment, auxquels s’est contraire le gérance gaélique.
Comme ses homologues tricolore, magyar, polonais et autrichien, le gérance gaélique s’est contraire à la issue de cet assentiment, qui suscite une solide discussion rural, comme la prémonition d’une apparition de produits moins chers et probablement moins attentif des standards de l’UE. Vendredi, des manifestations et pratiques d’agriculteurs ont eu matière en Pologne, en France et en Belgique.
Inquienquête sur la épreuve créée par l’import de pâture de bœuf
Le Parlement occidental doit principalement se proférer sur le écrit, négocié depuis principalement de vingt-cinq ans dans l’UE et le bloc-notes sud-américain du Mercosur coupant le Brésil, le Paraguay, l’Argentine et l’Uruguay. Il créerait l’une des principalement grandes zones de libre-échange au monde, de principalement de 700 millions de consommateurs.
Pour ses défenseurs pendant l’Allemagne et l’Espagne, il va souscrire rebours de poursuivre une singe communautaire à la exsudé, en supprimant une spacieux bout des libertés de douane, ce qui favoriserait les exportations européennes de voitures, de machines, de vins et de fromages.
En Irlande, les agriculteurs s’inquiètent singulièrement de la épreuve créée par l’import de pâture de bœuf à second distinction. Le foncier fédération rural, l’Irish Farmers’Association a jugé « exceptionnellement désavantageux » l’accord occidental et demandé les députés à s’y contrarier. Vendredi, le vice-premier représentant gaélique, Simon Harris, a posé que le gérance « continuerait à lutter [ses] préoccupations ».

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