
Après sa insuccès stupéfaction entrée au Sporting Portugal antan crépuscule (2-1), le Paris Saint-Germain est cette fois-ci touché par un entorse dur extra-sportif. Paris-Match a éprouvé ce mercredi que le avoué Lucas Hernandez est serré une désapprobation envers charte d’entités humains et enfantement comédien. Une expertise est cordiale.
La siècle compliquée du avoué du Paris Saint-Germain, peu apposé dessous Luis Enrique, ne devrait pas exposer en se apaisant. Une expertise a été cordiale à l’opposé de l’mondial Français a éprouvé Paris-Match, avisé de charte d’entités humains et de enfantement comédien par une maison colombienne.
ud83dudea8ud83cuddebud83cuddf7u26bdufe0f FLASH | Lucas Hernandez est VISÉ par une PLAINTE envers TRAITE D’ÊTRES HUMAINS et TRAVAIL DISSIMULÉ.
En exposition : un géniteur de maison, son femme et à eux trio rejetons, qui auraient été salariés par le ménage Hernandez SANS CADRE LÉGAL, pour des HORAIRES EXCESSIFS et EN… pic.twitter.com/n0Fos3GIiQ
— AlertesInfos (@AlertesInfos) January 21, 2026
Lucas Hernandez et son femme s’estiment “manipulés”
L’expertise a été confiée à la formation de recherches de Saint-Germain-en-Laye, ajoute le mission assistance. Dans un billet à l’AFP, le caîd du monde métropolitain 2018 et son femme, Victoria Triay, affirment de à eux côté détenir été “manipulés” et n’détenir “jamais agi avec une intention malveillante ni dans le mépris de la loi”. “Ces personnes ont partagé notre vie avec respect et dignité”, indiquent mieux Lucas Hernandez et Victoria Triay chez ce libellé.
L’mondial et son femme, qui évoquent une “confiance trahie”, assurent touchant abats de cette maison les détenir “aidés, soutenus et crus” lorsqu’ils “nous ont assuré être en cours de régularisation de leur situation”.
“Une forme d’esclavage moderne”
Ce géniteur, cette héroïne et à eux trio rejetons “se sont retrouvés à travailler pour un an dans cette famille, sans droits”, a envers sa valeur diffus à l’AFP Me Lola Dubois, qui les défend. Ils travaillaient “entre 70 et 80 heures par semaine, sans congés payés, sans vacances, sans documents qui viendraient établir le droit des salariés”, envers un solde d’couci-couça 2.000 euros nets, détaille-t-elle mieux.
Ces occurrence de enfantement, contre des “avantages en nature” liés à la vie du sportif, combinées à la “vulnérabilité économique” de la maison, font que à eux conditions “s’apparente à une forme d’esclavage moderne”, a mieux estimé l’avocate.
Des contrats de enfantement ont tenir été établis “un an après la prise de poste”, ajoute cette dernière, pourtant sézigue respect qu’ils l’ont été “pour donner l’impression d’une situation régulière”. “Cette affaire est désormais traitée par les voies juridiques appropriées, là où les faits […] ont leur place”, concluent de à eux côté le sportif et son femme, appelant “à la décence, à la retenue et au respect”.

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