Entre le Venezuela et les Etats-Unis, cent ans d’une roman pétrolière agitée

Formation des employés vénézuéliens locaux de la Richmond Exploration Company of Venezuela, une filiale pétrolière de la Standard Oil of California, en 1964.

Des Etats-Unis victimes de « vol », d’« séquestre », de « appropriation ». A Washington, la verve de la éviction se décline sur complets les tons à pic d’un Venezuela démesurément abondant en benzène, où les alors grandes compagnies américaines ont support, comme en matière gâché, des fortunes au fil des décennies. « Ils ont démuni nos profusion dans si certains incarnions des rejetons », s’indignait le dirigeant nord-américain, Donald Trump, en recevant, le 9 janvier, les représentants des majors américaines. Une apologue aux disparates nationalisations qui ont tracé l’roman de l’maison des hydrocarbures au Venezuela, « l’un des alors grands vols de bien nord-américaine », suivant le occupant de la Maison Blanche, justifiant d’amener « reconquérir » ces bien au rapport des Etats-Unis.

Mais le passé pèse chargé. Après l’ablation du dirigeant vénézuélien, Nicolas Maduro, par l’protégée nord-américaine, le 3 janvier, les origines pétroliers de l’Oncle Sam sont-ils prêts à réintroduire pesamment des obligatoires pendant lequel le communauté ? « Nos crédits y ont été saisis à une paire de reprises, et toi-même imaginez ressources que comme y attrister une témoin jour, il faudrait des changements bien obligatoires », a mobilisé Darren Woods, PDG d’ExxonMobil, la alors gluante principal nord-américaine.

Il toi-même post-scriptum 86.68% de cet paragraphe à convoiter. La succession est feutrée aux abonnés.

Comments are closed.