“Faire de Nîmes une ville unie et libre”. Vincent Bouget et le peloton Nîmes citoyenne à lourdaud présentent à elles vœux aux Nîmois

En attendant la prélude de son plate-forme, “dans dix jours exactement”, Vincent Bouget et les conseillers municipaux du peloton Nîmes citoyenne à lourdaud voyaient à elles vœux ce vendredi crépuscule au Prolé.

“Le bonheur ne fait pas toute une politique mais il peut en être l’inspiration”, plaide Vincent Bouget, challenger communiste de la lourdaud aux municipales à Nîmes, qui existait ses vœux revers ses compagnons de piste du peloton Nîmes citoyenne à lourdaud ce vendredi crépuscule, pendant un Prolé rempli identique un crépuscule de feria. “Pour 2026, nous avons tant de choses à nous souhaiter. Alors souhaitons-nous des victoires car elles sont possibles”, escortant Vincent Bouget.

Le challenger a distribué la précepte à son escouade, adressant une restreinte compliment personnalisée à quiconque. Tous ont accepté la précepte, une réalisation d’imaginer le boulot révolu au leçon du autorisation, les chantiers et les projets malheureusement de même d’agresser la plupart en lieu. “Impossible de poser une question”, dénonce Pierre-Edouard Detrez, qui éreintement “une gestion clanique et opaque”. Corinne Giacometti plaide pile un architecture qui antagonisme en échange de la séparation sociale et refuse de “faire la ville sans les habitants”. Christian Bastid évoque la corvée du demeure, “un manque de vision globale et ambitieuse” de la tronçon de la mairie sortante, décidé à causer “une politique durable et juste”. Jo Menut insiste sur le corvée que doit plaisanter la lieu en chapitre d’éclat.

“Une droite qui se croit tout permis”

Bruno Ferrier, fortement batailleur et fortement applaudi, tire à boulets rouges sur “une droite qui depuis 25 ans se croit tout permis, méprisant les milliers de Nîmois qui nous ont fait confiance”. Marianne Bernède se moque de la capture en promis information des problématiques de propagation dieu, lorsque que Sylvette Fayet évoque la entretien, la transparence, “le vaste chantier pour réparer le bien commun.”

Vincent Bouget a subséquemment accepté la précepte. En attendant de poindre le plate-forme de sa facture “dans dix jours exactement”, il revient sur la comportement et l’prétention. Pour aller la changement desquelles il aspire, il halo rareté de “bien plus qu’une majorité municipale” et souhaite “revivifier les espaces démocratiques, mettre en mouvement des milliers de Nîmois”.

“Construire une autre politique”

Le but est de “construire une autre politique. Nous avons un devoir, faire de Nîmes une ville unie et libre. Une ville unie où chacune et chacun est écouté, respecté, de manière égale, quel que soit son parcours, son origine, sa condition. Une ville où tous les habitants sont réellement associés au destin de notre cité. Libre aussi, pour permettre à chacun de déployer son énergie, sa créativité, son imagination, pour que la ville soit un espace où les initiatives se déploient, où les élus et le maire animent autrement la vie collective.”

Avant de échanger l’apéro, évoquant la conciliation, la correspondance, Vincent Bouget souhaite une lieu “qui crée du lien”, une lieu “qui donne à chaque enfant la possibilité de s’épanouir selon ses aspirations”.

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