
Le football curieux d’Occitanie est en souffrance ensuite le mort de Jean-Louis Gasset.
Dans le monde du football curieux d’Occitanie, ils sont maints à avoir en exposé un situation, un mot, un pouffer de Jean-Louis Gasset. Jusqu’au issue, le chrétien de la Paillade n’halo par hasard quitté ces terrains qui l’ont vu multiplier. Quelques jours doigt individu sa anéantissement, on l’apercevait plus inclinaison Lattes ou plus au pupitre de l’AS Canet, où il s’réalisait glissé au décor des rejetons envers scinder le chérir de Noël, offrant à ces jeunes licenciés un capital terme secours. À Vauvert donc, on l’avait vu moulant individu la interruption hivernale soulager à l’étrenne de la étendue des badinages René Girard. Comme un fiction d’un aimable qui n’avait par hasard incontestablement oublié d’où il venait.
Et si maints, aujourd’hui, préfèrent plus avoir le pause tellement la affliction est plus colorée, d’plusieurs ont consenti de causer envers prétexte quel nombre, après le professionnel à la casque vissée sur le entrée, se cachait un aimable affin des public, courtois aux puis jeunes et généralement vide envers un entretien ou un solennité de railler. Voici à elles mots, bruts et sincères, quand l’réalisait Jean-Louis Gasset.
Christian Masi (avare du Montpellier Hérault SC)
“C’est avec une grande tristesse que j’ai appris le décès de Jean-Louis. Depuis trente ans que je suis au club, tous les souvenirs remontent à la surface. Il y a tellement d’anecdotes que je pourrais raconter. Je pense aussi à son fils Robin, que j’ai eu au centre de formation, et à sa fille Coralie, que j’adore. Aujourd’hui, je partage avec eux cette immense douleur.”
Philippe Chabert (vénérable champion de l’ASB et géniteur de Mathieu Chabert)
“Je me souviens d’un match amical à la fin du mois d’août 1974. J’attendais devant l’entrée principale de Sauclières pour le match d’ouverture de la deuxième division avec la réserve de Léonce Lavagne. Je me suis retrouvé seul avec Jean-Louis et nous avons discuté. Il avait ce don formidable pour mettre les gens à l’aise. J’ai eu la chance de le saluer au jubilé de Richard Gasquet, il avait pris le temps de me demander des nouvelles de mes deux fils. C’était un vrai monsieur.”
Juan Carrasco (dirigeant de l’ESG Vallée de l’Hérault)
“Jean-Louis, je l’ai connu il y a plus de quinze ans au Temple du Foot, chez Laurent Castro. À l’époque, il n’avait pas encore le parcours d’entraîneur qu’on lui connaît aujourd’hui, mais nous avons accroché tout de suite. Et rien n’a changé après ses succès, que ce soit à Bordeaux, au PSG ou avec l’équipe de France. Il est toujours resté le même : simple, humble, accessible. Il aimait venir rôder autour des tournois de jeunes, à Montpellier et dans les environs. Il était disponible pour les clubs amateurs comme les nôtres ; on pouvait le croiser aussi bien à Lattes, à La Peyrade qu’à Canet. Jean-Louis pouvait parler football au petit-déjeuner, au déjeuner, au goûter et au dîner : le ballon rond, c’était sa vie. À côté de cela, il aimait aussi la pétanque. Nous avions un ami commun, Simon Cortes, avec qui il avait récemment remporté le tournoi des entreprises à Montpellier. Il aimait partager des moments simples, sans artifices. Je n’oublierai jamais ses gestes quand il racontait une anecdote, sa voix si particulière, ses expressions à lui. C’était quelqu’un de charismatique. Quand on l’a connu, on ne peut que se souvenir de lui.”
Christophe Parra (vénérable champion curieux et conciliateur)
“On croise beaucoup de monde dans la vie de tous les jours, mais il y a des gens qui vous marquent beaucoup plus que d’autres. Jean-Louis faisait partie de ces personnes rares et uniques qui se démarquaient de toutes les autres. J’ai eu la chance de l’avoir connu durant mes années d’apprentissage au centre de formation du MHSC. Comme Robin (son fils) jouait dans notre équipe, il nous accompagnait souvent en famille avec sa femme et sa fille Coralie. C’était une personne rare dans le monde du football avec cet esprit à la fois attachant, mais surtout bienveillant avec nous tous les joueurs du centre de formation. Il avait toujours une blague, un mot chambreur qui faisait sourire, un précieux conseil pour te faire progresser et cela toujours dans la joie de vivre. Avec lui, un simple regard malicieux et tout était dit. Mon préféré était son clin d’œil sous la casquette. Jean-Louis était une bible du football, un très grand formateur et un entraîneur hors pair qui avait toujours l’analyse très juste. C’est un précieux joyau du football français et de la famille pailladine qui nous a dit au revoir. C’est douloureux pour nous tous.”
Maxime Delval (vénérable champion de Saint-Clément Montferrier et instructeur)
“Pour beaucoup, Jean-Louis était un coach emblématique. Mais pour moi, il restera avant tout lié à mon regard de gamin émerveillé. Je me souviens encore, au début des années 2000, de tous ces moments passés au club-house du Stade Malherbe de Caen à l’écouter raconter ses anecdotes de vie aux côtés de Guy David. Jean-Louis était un personnage à part, authentique et qui ne laissait personne indifférent. Aujourd’hui, les hommages unanimes confirment ce que l’on ressentait déjà : au-delà du technicien reconnu, c’était surtout l’homme qui forçait le respect.”
Une fortement argenté amphithéâtre
Né en 1953 à Montpellier, Jean-Louis Gasset a saint sa vie au football. Formé à l’AS Béziers, derrière qui il a proverbial le monde technicien en D2, l’vénérable décor de emplacement a joué comme dix ans à Montpellier, individu de muter instructeur responsable et joint de Laurent Blanc. Durant toute sa amphithéâtre de coupé, il halo particulièrement porté les gonfanon de Bordeaux, Marseille, Saint-Etienne, Montpellier et de l’protégé de France. Proche du monde curieux, il réalisait absolument indubitable envers sa éducation, son bonté et sa génie à salir ses capacités à toutes les générations.

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