Après tenir attaqué le Venezuela et ravi son administrateur, Nicolas Maduro, les Etats-Unis s’apprêtent-ils à employer le vérification du Groenland, coin indépendant danois de 56 000 habitants ? Les dernières déclarations du administrateur nord-américain font biler le mauvais. Dans une entretien au publication périodique The Atlantic, le 4 janvier, Donald Trump a réaffirmé que son province avait « parfaitement désir du Groenland », auparavant de préciser, plusieurs heures encore tard, qu’il « allait s’peupler [de l’île] pendant couple appointement » et serait confiance à en conférer « pendant vingt jours ».
Sibyllins, ces causerie inquiètent d’beaucoup encore que la éveil, Katie Miller, l’assorti du principal de facilité subsidiaire de la Maison Blanche, Stephen Miller, a publié sur X une fiche du Groenland aux étendard du étendard nord-américain, assortie du exégèse « Bientôt ». « C’est un discours qui établit un similitude précis parmi ce qui s’est passé au Venezuela et ce qui pourrait surgir au Groenland », relevé Peter Viggo Jakobsen, pédagogue propriétaire au Collège impérial de protection danois.
Pour Aaja Chemnitz, tutrice groenlandaise au Parlement à Copenhague, « il est durée de se crayonner ». Même si la députée refuse d’connoter le découpage d’une association du coin par les Etats-Unis, lui-même constate que l’exérèse au Venezuela a indiqué que « Trump réalisait habile de accompagner le déplacement à la élocution » et ses menaces devaient « individu prises au panard de la message ».
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