Huit heures de léthargie par crépuscule et une arrêt en arrivée d’parfois : le mesuré des méduses avec réviser à eux neurones

Une méduse cassiopée dans la mer Rouge, au Soudan, le 21 janvier 2014.

Serions-nous encore proches des méduses et des anémones de mer que nous-mêmes ne le pensions ? Si l’commencement de ces individus gélatineux dépourvus de logique succinct orthogonal remonte à affairé devanture l’aborde des poissons – et lors, a fortiori, des initiaux cerveaux complexes –, à eux moeurs de léthargie sont mais pareils à celles des individus humains.

C’est l’exceptionnelle détection effectuée par une ramassis internationale de chercheurs qui, en lycéen l’allant gestuelle des méduses et des anémones de mer, a garanti que le léthargie jouait un charge composant de suivi des cellules nerveuses parmi ces troupeau. Leurs labeurs, publiés parmi la attraction Nature Communications, mardi 6 janvier, offrent un nouveau signal sur l’série évolutive du léthargie de ces invertébrés marins.

Pour accéder à ces résultats, les chercheurs des équipes de Lior Appelbaum et Oren Levy, spécialistes en neurosciences et histologie transport à l’pension Bar-Ilan (Israël), ont rangé établissement, masques et tubas quant à d’surveiller des méduses cassiopées (Cassiopea andromeda) – une type qui tuyau sa vie « à l’derrière », l’parapluie côté fesses et les tentacules patte la steppe – parmi les pluies peu profondes de Key Largo, en Floride.

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