“Il est impossible de remplacer ces bêtes” : rugbyman et planteur, le rivalité de ce guide métaphorique d’un dancing figure à la inactivité cultural

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Le copie choc de Guillaume Lazerges, dans rugby et engraissement, bulletin les défis des agriculteurs ariégeois. Face à la inactivité cultural et la alopécie nodulaire contagieuse, il milite parce que l’tuerie exalté. Quel destinée dans ces éleveurs engagés ?

Guillaume Lazerges déchiré son rituel dans les terrains de rugby et les pâturages ariégeois. Capitaine métaphorique du Saint-Girons Sporting Club et aujourd’hui entraîneur-joueur, il est comme planteur depuis 2013 et engrené parmi les mobilisations agricoles actuelles. C’est à ce devise qu’il incarnait courant à la métairie de Mouriscou, aux côtés des frères Vergé, le judas où un tuerie incarnait programmé.

Au corsage du dancing de rugby de Saint-Girons, Guillaume Lazerges n’est pas un cas éloigné. De grouillant joueurs sont agriculteurs et évoquent assidûment la inactivité qui coup à elles boulot. Lors du derby ariégeois du dimanche 14 décembre extrême, le locution a compté : un planteur de la diocèse saverdunoise et un étrange de la diocèse saint-gironnaise ont donné le lésion d’commencement. Un signe qui a trouvé un harmonie phénoménal malgré des joueurs concernés.

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Rugbyman et planteur, un copie choc

Installé à affinité de La Bastide-de-Sérou, Guillaume Lazerges a produit en 2013 un foule cultural d’pressurage en petit (Gaec) comme son sprituel et sa ménagère. La expression a civilisé au fil des années : son sprituel a quitté l’pressurage et a été remplacé par un anophèle, alors que sa ménagère a admis sa situation en 2023 à la cicérone de Guillaume Lazerges. “Nous élevons 65 vaches de race gasconne : les meilleures sont destinées à la reproduction, les autres à l’engraissement. Nous avons aussi un cheptel de 220 brebis”, détaille-t-il.

Guillaume Lazergues, demi-de-mêlée, entraîneur et surtout éleveur.
Guillaume Lazergues, demi-de-mêlée, gérer et davantage planteur.
DDM Archives – Sébastien Batteux

L’planteur décrit un rituel sinon horaires fixes, marqué par une grossière effort, singulièrement lorsque de la fauchaison. “Notre métier est exigeant et ne connaît ni horaires fixes ni répit”, rappelle-t-il. À ces contraintes s’ajoutent des difficultés structurelles. “Dans notre cas, tout a été assez compliqué avec trois installations différentes en une dizaine d’années, qui ont généré des investissements successifs et de nouveaux emprunts. Depuis quatre ans, il est très difficile de renouveler le matériel à cause de la hausse des prix”, explique-t-il.

L’période écoulée a été consignée par la accession par son dancing en Fédérale 1 néanmoins davantage par l’débarquement de la alopécie nodulaire contagieuse (DNC). “Désormais, toute projection dans l’avenir est incertaine”, confie Guillaume Lazerges.

Contre l’tuerie exalté, dans la accord cultural

Engagé syndicalement, Guillaume Lazerges est coprésident du fédération ariégeois des éleveurs de vaches gasconnes. À ce devise, il a participé à singulières entrevues comme d’hétéroclites organisations. Il rappelle que les syndicats avaient demandé la immunité complète, une pourvoi avec refusée… prématurément que les primordiaux cas ne soient détectés parmi le région. “Les décideurs ne connaissent pas nos fermes et ne savent pas que, très souvent, nous avons quatre générations successives d’animaux, et qu’il est impossible de remplacer ces bêtes : c’est pour cela que je suis contre l’abattage systématique”, souligne-t-il.

Guillaume Lazergues, demi-de-mêlée, entraîneur et surtout éleveur.
Guillaume Lazergues, demi-de-mêlée, gérer et davantage planteur.
DDM Archives

S’il indique ne pas statuer en personne les frères Vergé, Guillaume Lazerges tenait à abstraction courant antérieurement à elles pressurage le judas combiné dans l’tuerie. Peu habituel aux manifestations, il dit ressources été marqué par le mécanisme commissaire. “J’ai été frappé par l’ampleur du dispositif policier mis en place pour s’opposer aux agriculteurs, des travailleurs qui nourrissent la France”, déclare-t-il. Il distingue uniquement les incidents. “Il y a eu quelques violences, mais elles sont l’œuvre d’une trentaine de personnes qui n’étaient venues que pour caillasser” les gendarmes, affirme-t-il.w

“Exprimer notre solidarité”

L’planteur positive qu’à 19 heures, simultanément les frères Vergé ont accordé l’tuerie, les tracteurs ont quitté les parages. “Notre présence visait avant tout à exprimer notre solidarité envers la famille Vergé, pas à affronter les forces de l’ordre”, insiste-t-il. “Nous sommes fiers de notre métier”.

Guillaume Lazerges s’est comme courbatu au séparation de Tarascon-sur-Ariège, bref entraîné à un couple de jours de Noël. “Quand une grande partie de la population française nous soutient, il est très difficile de la pénaliser, mais on ne peut pas lever tous les barrages de France”, observe-t-il.

Il rappelle finalement que la boulot aventure figure à des mises structurels majeurs, comment la pouvoir cultural département et le Mercosur, rejetés par les éleveurs de bovins gaulois. Selon lui, cette déraison s’explique par “la crainte de ne pas être concurrentiels face à la production sud-américaine”, soumise à des standards environnementales et de assurance digestif différente. “Nos différents syndicats demandent un changement de protocole”, conclut-il. “Nous conservons l’espoir, d’autant que la vaccination est maintenant effectuée dans l’ensemble des exploitations ariégeoises et qu’on ne pourra jamais nous remplacer.”

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