“Il y a un homme ivre en bas qui crie, j’ai peur” : un estafette PCF pointé par une réprimande comme guérilla

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Une réprimande comme guérilla vise un estafette communiste du Cher, Nicolas Sansu. L’agité remonte à une concile de décembre 2025, où l’élu avait dérapé puis qu’il réalisait à la préparatif de la plaignante, à Vierzon.

En fin d’période 2025, une personne a déposé réprimande en échange de Nicolas Sansu, estafette communiste de la suivant arrondissement du Cher, comme guérilla.

Selon les éléments publiés par France 3 Centre Val de Loire, l’formation du altercation remonterait à une réaction pénétré l’élu et la plaignante au école d’une concile du 22 décembre. L’sentence soutient que l’élu aurait tenté de se remettre au brasier de la personne chez la concile, à Vierzon, seulement se serait trompé d’maison.

Le charter atterrit chez une siège d’petit

Sous l’influence de l’casse-pattes, Nicolas Sansu aurait crié et lancé un charter de interphone à défaut une baie. Problème : la baie en section donnait sur une siège chez auxquels se vivaient couple rejetons. “Il y a un homme ivre en bas qui crie, j’ai peur”, aurait d’loin diffus un des rejetons à sa femme et laquelle les harangue ont été relayés par La Montagne.

Nicolas Sansu, métaphorique allégorique du Parti communiste métropolitain (PCF) chez le Centre-Val de Loire, occupe un carte blanche plénipotentiaire énergique et s’est déjà trouvé en deçà les projecteurs comme d’contradictoires business judiciaires, spécialement une répréhension en 2023 comme canalisation en facture d’vertige et outrages, procès-verbal assortie d’un retard et d’une espoir de reçu, laquelle il avait ouvertement assumé les faits et exprès des plainte.

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L’matrone de l’élu avait déjà porté réprimande en échange de la plaignante

Les autorités judiciaires n’ont comme l’plombe pas annonce sur l’mouvement de l’instruction ou sur d’éventuelles auditions.

Auprès du Berry, Nicolas Sansu évoque une “erreur”. Contacté par Ici Centre-Val-de-Loire, il décrit une “mauvaise histoire d’amour” et marteau toute expert de guérilla verso la plaignante. D’loin, son matrone a, sézig encore, par le passé, porté réprimande en échange de cette dernière “pour menaces et harcèlement, notamment par mails”. Affaire à protéger…

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